Le Dictionnaire des Antiquités Grecques et Romaines de Daremberg et Saglio

Article CAELATURA

CAELATURA, Topretx-l. Terme général par lequel il faut entendre, en grec comme en latin, l'art de travailler le métal en creux et en relief, que ce soit par les procédés du repoussé, de l'estampage, de la ciselure ou de la gravure, en opérant sur une seule masse, ou en rapportant des pièces et en les assemblant mécaniquement ou par la soudure. Il comprend donc la plupart des travaux qui appartiennent encore aujourd'hui à l'orfévrerie et à la bijouterie; il faut y joindre ceux de la chaudronnerie, de l'armurerie et tous ceux où l'ouvrier recourt aux mêmes moyens pour donner aux objets qu'il fabrique la forme et l'ornement; mais nous mettrons à part l'art de fondre des figures et de jeter en moule, qui constitue proprement la statuaire en métal [STATUARIA ARs]. Là les opérations de la caelatura n'interviennent que subsidiairement, pour réparer les imperfections de la fonte, rarement pour y ajouter quelque chose. Au contraire, dans les ouvrages de la toreutique, la fonte, si elle est employée, n'est qu'une préparation qui laisse, pour ainsi dire, tout à faire à un art distinct. Le nom de cet art vient en latin de CAELUM, en grec de -ooevç, c'est-à-dire, dans les deux langues, du nom du principal outil, burin ou ciselet, qui sert à modeler, à sculpter et à graver le métal'. On est généralement d'accord sur l'extension qu'il faut donner au mot latin caelatura, employé par les écrivains anciens dans tous les cas que nous venons d'indiquer ; on ne l'est pas autant sur celui de TSpEa'1IXS 2 : il a été étendu par Quatremère de Quincy et par ceux qui Pont suivi à tous les travaux des métaux, forge, CAE 779 --CAF. fonte, alliages, incrustations, damasquinure, niellure, etc., et même à ceux où les métaux sont combinés avec d'autres matières, telles que le bois et plus particulièrement l'ivoire, dans la sculpture chryséléphantine, et aussi avec les pierres précieuses. Nous pensons que l'acception du mot -topeu2tr.il ne dépasse pas celle de caelatura et que, dans les textes où les mots caelatura, caelamen, toreuma, etc., se trouvent appliqués exceptionnellement à d'autres oeuvres que celles de la sculpture et de la gravure en métal, ce n'est que par analogie ; il ne faut pas, croyons-nous, chercher dans tous les passages des auteurs anciens une précision technique que rarement ils y ont voulu mettre. 1. En quel temps, en quels lieux, les hommes qui ont peuplé la Grèce et l'Italie ont-ils commencé à travailler les métaux? Ils les possédaient avant d'entrer dans ces pays, longtemps avant le moment où l'histoire nous apporte pour eux ses premières dates précises et des renseignements positifs. Les découvertes si nombreuses, et dès à présent si concordantes, que les études qu'on appelle préhistoriques, ont faites en Grèce et en Italie, aussi bien que dans les parties plus septentrionales de l'Europe, démontrent l'existence, chez des populations unies par une origine commune et probablement par des relations continuées dans la paix et dans la guerre, d'une industrie dont les produits sont marqués du même caractère : ils ont des armes, haches, épées, couteaux, pointes de dard, des vases ou d'autres ustensiles, des objets de parure, etc., dont la fabrication suppose déjà une longue pratique et des connaissances avancées, puisque, aussi haut qu'on remonte, ces objets sont en bronze, c'est-à-dire formés d'un alliage de cuivre et d'étain, et qu'ils ont été, tantôt coulés dans des moules, le plus grand nombre même fondus à cire perdue3, tantôt faits de métal battu et façonnés au marteau. Les jointures sont faites au moyen de rivets, car la soudure est inconnue, et, pendant longtemps, ceux qui moulaient le bronze semblent avoir ignoré l'art de le percer; en effet, les trous servant pour les rivets sont toujours ménagés dans le moule. « Les ornements même en cercle, en spirale, sont toujours fondus, dit Lubbock, et, bien qu'admirablement dessinés, sont évidemment faits à la main ; le compas n'est donc pas connu. Il est évident en outre que les objets décorés ont dû être coulés à la cire ; car, en admettant qu'on ait pu faire disparaître sur une surface plate la ligne de jonction (des deux parties du moule qui doivent être juxtaposées quand les objets sont fondus autrement), cela devenait impossible sur un objet surchargé d'ornements 4. » Dans les pays voisins de la Méditerranée (ce sont les seuls où nous ayons à nous arrêter), le martelage paraît avoir précédé le moulage, ou, ce qui est plus probable, les deux procédés ont été simultanément employés, mais non pas par les mêmes mains ni dans les mêmes contrées Quel que soit celui qui ait été préféré dans le Midi et dans le Nord, le style et l'ornement sont les mêmes, dérivent des mêmes idées premières, sont composés des mêmes éléments : ce sont des lignes droites dessinant sur la sur face des objets des zones et des compartiments; ou brisées en zigzags, en chevrons, en frettes, en triangles, en losanges; des cercles concentriques ou des spirales qui s'enchaînent; puis les lignes se compliquent en méandres interrompus ou liés ingénieusement en cent façons différentes; les formes animées apparaissent : ce sont d'abord des oiseaux aquatiques (cygnes, oies ou canards) ; enfin la figure humaine grossièrement représentée. Les observations qui ont amené quelques savants à reconnaître dans le décor des plus anciens vases peints [VASA PICTA], l'imitai-ion des produits d'une industrie déjà fort avancée antérieurement, celle des nattes et des tissus, entrelacés et noués de toutes manières, ces observations s'appliquent également aux plus anciennes oeuvres en métal dont le décor est tout semblable; elles ont eu les mêmes modèles, et à leur tour elles ont été imitées par la céramique ; les vases noirs de l'Étrurie notamment, qui portent des ornements en creux, peuvent être regardés comme des reproductions d'ouvrages en bronze et s'ajoutent aux types qui sont parvenus jusqu'à nous'. Nous offrons ici deux exemples de l'industrie primitive du métal, tous deux d'une époque où elle était arrivée à la perfection qu'elle pouvait atteindre, mais ne montrant pas encore de trace de l'influence nouvelle venue d'Orient, qui en changea peu à peu l'aspect à partir du xie ou du xue siècle av. J.-C. Le premier (fig. 923) est un vase à deux anses trouvé dans un tombeau étrusque de Corneto', mêlé à d'autres objets dont quelques uns déjà indiquent une provenance nouvelle ; c'est un ouvrage de chaudronnerie fort simple, fait de feuilles laminées au marteau et rivées; les têtes des rivets et des boutons saillants, rangés en files régulières autour de la panse et du col, en font tout l'orne ment. Le second (fig. 921) est un disque trouvé en 1869 à Alba Fucense, sur le territoire des Èques, et actuellement au musée de Pérouse 8. M. Conestabile, auteur d'un savant mémoire où ce disque et d'autres semblables sont comparés avec les ouvrages de même style trouvés en différents pays, y a reconnu une de ces pièces de harnais que les Romains, qui les tenaient des Étrusques, appelèrent ruALLSAC. On voit que leur usage doit être reporté très-haut dans le passé, et la conclusion même du mémoire que nous citons, c'est que cet objet n'a rien d'étrusque et que les dessins qui couvrent une de ses faces sont au contraire de ceux qui caractérisent le goût d'une période antérieure, CAE 780 CAE même au centre de la péninsule italique, avant que les Étrusques ysoient devenus les maîtres'. M. Conestahile fait remarquer, quant à la technique '0, que les cercles parallèles qui bor dent le disque et ceux qui séparent les zones ont été tracés avec une pointe ou un burin, ainsi que les ornements au pointillé à l'intérieurde ces zones ; les petits ronds ou cercles concentriques avec un point au milieu, qui forment deux des bandes d'ornements et sont répétés au centre, renflé comme l'umbo d'un bouclier, ont été gravés,à ce qu'il semble, au trépan ; la ligne de zigzags que l'on remarque à peu de distance du bord a été ciselée avec une échoppe; enfin, tous les boutons saillants ont été exécutés au repoussé. Ces exemples suffiront pour faire apprécier l'habileté de ceux qui travaillaient le bronze et la variété de leurs procédés, dès avant le temps où les Étrusques, en Italie, acquirent dans cet art une si grande renommée, et où des communications nouvelles avec l'A sic transformèrent également en Grèce les modèles adoptés par ses premiers habitants Cette industrie, venue dans les deux pays peut-être par des voies différentes, semble avoir eu le même point de départ : par les rivages de la mer Égée et les montagnes de l'Asie Mineure, ou en suivant les pentes des Alpes, la vallée du Danube, les bords du Pont-Euxin, c'est toujours vers les régions qui avoisinent le Caucase et l'Oural que l'on est conduit à chercher, sur des traces pareilles, la patrie des premiers mineurs et des premiers forgerons. Les commentateurs de la Bible y ont cherché la ville de Tubal, où Tubal-Caïn travailla le premier le métal, de norme qu'Homère y a placé le pays des Chalybes 12, célèbre par ses mines d'argent. Sur ce point, les plus antiques traditions de la Grèce ne sont pas en désaccord avec es conclusions les plus récentes de lascience13. A une époque indéterminée, dans cet àge reculé où la vérité ne peut être qu'entrevueà travers les tables, les premiers travaux métallurgiques sont attrilmés à des personnages représentés, tantôt comme des êtres surnemiels, dieux, génies ou enchanteurs, tantôt comme des hommes formant des corporations redoutables, gardiennes à la fois de mystères religieux et de secrets professionnels. Ce sont" les Dactyles, originaires de l'Ida de Phrygie (ou, comme on le dit plus tard, de l'Ida de Crète 10), qui passèrent successivement de la côte asiatique dans toutes les îles voisines ; les Curètes, venus des mêmes lieux et qui furent les premiers, d'après les légendes, à exploiter et à travailler le cuivre de l'Eubée; les Corybantes, qui se confondent souvent avec les premiers.; les Cahires (quand ils sont considérés comme des hommes voués aux mêmes travaux), qui, suivant à peu près le même itinéraire, portent leur industrie dans les îles de Samothrace, de Lemnos, d'Imbros, de Thasos et sur le continent voisin ; les Telchines enfin, que l'on fait tour à tour habitants de la Crète, de Rhodes, de Chypre, de Cos, de, la Lycie et de plusieurs villes de Grèce, toutes renommées pour les mêmes travaux, notanunent de Sicyone, «lui fut longtemps, au dire dePline10, la patrie des ateliers de tous les métaux. » Ce qu'il est à propos de constater surtout dans le témoignage des anciens, si divers mais si concordants sur ce point, c'est la marche suivie par ces initiateurs d'un art nouveau, tous partis des contrées les plus septentrionales de l'Asie Mineure, s'avançant en Europe de rivage en rivage et s'établissant partout où se trouvaient les minerais [METALLA]. Dans les progrès de cet art, les Dactyles font les premiers pas : ils sont les mineurs qui extraient le métal, le fondent et le purifient; leurs noms grecs sont significatifs : Kamis, celui qui réduit le métal (le marteau qui le bat ou la chaleur qui le fond"), Damnumenens, celui qui saisit et qui dompte (les pinces) et C\E -i81CAE Alcanon'g, l'enclume; ils montrent des forgerons établis dans les montagnes de la Grèce et déjà en possession des outils les plus nécessaires. Les Cabires aussi sont forgerons; les Corybantes et les Curètes, d'habiles armuriers, qui fabriquent des lances, des épées, des boucliers, et connaissent les secrets des alliages. Avec les Telchines, qui excellent à travailler l'or et l'argent aussi bien que le cuivre, commence l'art véritable : ceux-ci non-seulement passaient pour avoir fait des ouvrages d'un caractère surnaturel, tels que la faux de Saturne le et le trident de Neptune 90, mais encore on leur attribuait les premières statues faites à l'image des dieux 21. A côté de ces personnages fabuleux, hommes ou génies, représentants des premiers progrès de la métallurgie, les Grecs nommaient Héphaistos [vuLcaxus], le dieu forgeron, qui devient, dans les poemes d'Homère, le type de l'ouvrier en métaux, également habile à les travailler tous et à en faire les oeuvres les plus variées, armes, meubles, bijoux; il est l'artiste de l'Olympe, et ses oeuvres sont destinées à des dieux ou commandées par eux ; mais quelquesunes sont échues à des mortels, et plus d'une fois le poëte, quand il décrit une arme brillante et solide, une parure finement travaillée, a soin d'en relever l'éclat en l'attribuant à 'Vulcain IL La théorie qui explique la conformité de goût remarquée dans les ornements des objets appartenant aux premiers âges par l'origine commune des races qui les auraient possédés avant d'envahir l'Occident en suivant des voles différentes, soulève des objections ou a besoin d'être complétée. 11 est certain que la simplicité de ceux de ces objets qu'on rencontre dans les plus anciens dépôts où le bronze apparaît, comme les terrastore de l'Italie septentrionale, n'a rien qui dépasse les conceptions élémentaires des peuplades sauvages de toutes races, dispersées dans le monde entier. Les lieues droites ou brisées, les points, les ronds, les carrés, les triangles dont ils décorent les objets à leur usage ne suffisent pas pour constituer le système d'ornementation que l'on a nommé géométrique; on ne peut dire qu'il existe, et il n'est pas véritablement la marque d'un goût, d'un style propre, tant qu'il n'offre pas d'éléments plus variés, groupés et combinés d'après des principes constants, dont l'arrangement soit visiblement inspiré par le même génie ou le même instinct naturel. Or, dès que l'on peut constater un tel ensemble, on remarque sur les objets mêmes qui en offrent des exemples, ou sur d'autres objets placés à côté, les traces d'une influence différente. Sur ceux de métal aussi bien que sur les poteries trouvées dans les tombeaux de Caere, de Clusium, de Tarquinii, de Praoneste, de Véies, etc., apparaissent des ornements que l'on s'accorde à regarder comme des conceptions propces à l'art de l'Orient, tels que le fleuron, la palmette et autres motifs empruntés au règne végétal, puis des animaux, dont quelques-uns sont inconnus dans les pays d'Occident, des quadrupèdes ailés et autres êtres fantastiques, et enfin des personnages et des symboles religieux dont le caractère assyrien et égyptien ne peut être méconnu. Quelques collections, particulièrement le Musée étrusque du Vatican, renferment des Ynses, des bijoux, des meubles, des ustensiles de tout genre, qui fournissent pour cette question de nombreux éléments de comparaison. Nous literons seulement les boucliers ronds de Caere 26, recouverts de feuilles de bronze [cLn'Eus], dont l'ornement, composé de lignes et de divisions géométriques auxquelles des animaux sont mêlés, ressemblent tant à ceux que l'on a découverts, soit dans les pays du Nord, soit en Italie et aux disques du musée de Pérouse.Voici d'autres exemples pris en dehors de ce musée. Le premier (fig. 925) a été trouvé à Bénévent 26 : c'est un diadème formé d'un double cercle de métal ; une feuille de bronze sert de soutien à une autre feuille, qui est d'argent estampé. Il est facile de reconnaître dans les dessins qui couvrent cette dernière, zigzags, triangles, croix à branches recourbées ou cantonnées, des éléments de l'ornementation primitive; les oies ou canards ont été, comme on l'a vu, rattachés au même système décoratif; mais on y voit aussi disposés de la même manière, en rangées verticales, des rosettes, des casques à cimier, et un autre ornement qui n'est pas sans rapport avec la fleur épanouie ou la palmette phénicienne que l'on rencontre fréquemment ensuite dans des ouvrages de l'art étrusque ou sur des objets étrangers mêlés aux produits de cet art26. Le second exemple (fig. 926) appas-' tient à une époque plus avancée ; ici le style nouveau s'est substitué entièrement à l'ornementation primitive, et son origine asiatique ne saurait être mise en doute : c'est le coffret ou ciste, aujourd'hui au musée Britannique, connu sous le nom de ciste Castellani 27, boîte cylindrique en bois, recouverte de bandes d'argent fixées par des rivets. On voit dans la figure un peu plus de la moitié de son développement. Des animaux sont gravés sur trois de ces bandes et leurs contours sont découpés sur celles du milieu de manière à laisser voir le bois sous l'enveloppe métallique ; sur la bande inférieure sont dessinées des palmettes et des fleurs de lotus. Le mascaron qui sert d'attache de chaque côté à deux anses mobiles, repose sur une palmette dont la tige a la forme d'un chapiteau retourné, à double volute, ornement tout à fait semblable à la palmette qui supporte les anses du grand vase d'Amathonte, au musée duLouvre°a, et qu'on retrouve constamment dans les monuments assyriens. On voit aussi, àla partie inférieure de le\ p "WO , Irn i umrll -v IIII~IIIVII I _ I CAL 782 CAE la bande plus étroite qui forme comme un montant latéral, un ornement analogue à celui dont nous avons fait re. marquer, en parlant du diadème de Bénévent, la physionomie orientale et des génies ailés qui ont la même origine. Les objets qui présentent le méfie aspect sont nombreux surtout, comme on l'a remarqué '9, dans les localités les plus voisines de la mer, qui étaient aussi le plus naturellement ouvertes aux importations d'un commerce lointain. On sait aujourd'hui par les découvertes répétées faites à Chypre, à Rhodes, en Sicile aussi bien qu'en Italie, de pièces d'orfévrerie de provenance évidemment asiatique 30, quelques-unes même entièrement semblables à celles qui ont été retrouvées dans les ruines de Ninive 3', que des relations fréquentes existaient entre tous ces pays ; le commerce y transportait les produits des industries de l'Orient. Ce fait désormais acquis est de la plus haute importance pour l'histoire de l'art, et en particulier pour celle des premiers progrès accomplis par les Étrusques et par les Grecs dans le travail des métaux. « Maintenant, dit M. de Longpérier 33, qu'on peut se faire une idée des vases de métaux que les Phéniciens portaient aux Grecs à l'époque d'Homère, on comprend comment s'est faite l'éducation des artistes helléniques, et l'on s'explique comment ils ont été conduits à introduire dans leurs oeuvres des types, des combinaisons, des symboles qui étaient évidemment étrangers à leur nationalité, ainsi que le déclare Aristote à propos du péplus d'Alcisthène de Sybaris 33 „ Nous donnons ici (fig. 927) comme spécimen de ces ouvrages que portaient partout les vaisseaux phéniciens et où se combinent des éléments empruntés à la fois à l'Égypte et à l'Assyrie, un fragment de coupe ou patère d'argent trouvé à Amathonte 36, dans l'île de Chypre ; cette coupe se place à côté de celles de Citium et de Larnaca qui sont au musée du Louvre", de celles de Caere, au musée du Vatican, et d'autres qui ont été découvertes sur plusieurs points de l'Italie, où le même mélange est également visible 3e. Les sphinx ailés, coiffés de l'urus qui contournent l'ombilic, les divinités figurées dans la zone intermédiaire, le scarabée tenant entre ses pattes le globe solaire, sont des symboles tout égyptiens, à côté desquels il est remarquable que l'on rencontre deux personnages vêtus du costume assyrien, entre lesquels se dresse la plante sacrée souvent représentée dans les sculptures ninivites ; la dernière zone est remplie par des scènes guerrières, dans lesquelles on distingue les costumes et les armes de nations différentes (Assyriens, Égyptiens, Grecs 37). La coupe d'Amathonte est sans doute une des CAE 783 CAE plus modernes parmi celles du même caractère que l'on possède actuellement, même si l'on n'accepte pas la date du v° siècle ap. J.-C. indiquée par M. Colonna Ceccaldi, d'après l'interprétation qu'il donne du sujet. On peut, il est vrai, avoir continué pendant plusieurs siècles à faire des ouvrages peu différents de style et d'aspect. L'époque qu'on assigne généralement à l'exécution de ces coupes sa est le vie ou le vile siècle. Mais si l'on examine les objets du même genre rapportés de Ninive, et d'autres d'une antiquité beaucoup plus reculée qui sont conservés au musée Britannique, ou dans les collections d'antiquités égyptiennes, on verra par combien de degrés intermédiaires cet art avait dû passer 89. En tout cas, nous ne pouvons trouver des modèles qui nous aident mieux à nous figurer ce que devaient être aux temps homériques les plus beaux ouvrages, toujours dépeints comme venus de l'étranger. Ainsi la cuirasse d'Agamemnon est un présent que lui a fait le roi de Chypre 40; de Chypre aussi vient son char. Ceux du Thrace Rhésus et du Lycien Glaucus, couverts d'or, d'argent, d'étain, rappellent ceux que l'on voit dans les monuments assyriens °'. Ménélas a rapporté d'Egypte des cuves d'argent ainsi que des trépieds et la corbeille d'or d'Hélène '. Le cratère de même métal qu'il destine à Télémaque, comme la plus précieuse pièce de son trésor, lui vient du roi des Sidoniens 43, et c'est aussi par les Sidoniens qu'a été fabriqué le cratère d'argent qu'Achille offre comme prix des jeux célébrés en l'honneur de Patrocle. Lors même qu'Homère décrit des oeuvres qui paraissent imaginaires, il ne s'éloigne pas beaucoup de ces modèles assyriens, égyptiens, phéniciens qui étaient alors tant admirés. Celle même qui a été l'objet de plus de discussions, le bouclier d'Achille ", est conforme à un type que nous pouvons imaginer d'après celui des rondaches qui servaient alors à la défense 46, et à celles qui ont été retrouvées en Étrurie, à Chypre, à Rhodes [cuurEusj; les sujets représentés sont distribués dans des zones de la même manière que sur les boucliers de Cœre et à l'intérieur des coupes ; l'analogie est au moins suffisante pour que nous ne rejetions pas dans le domaine de la fantaisie pure les descriptions du porte. S'il inventait, c'était d'après des modèles dont il avait gardé le souvenir, et il ne dépassait la réalité que par la richesse des détails, l'abondance et la vie que la poésie, avant les arts plastiques, sut répandre dans ses créations. D'autre part, lorsque Homère parle comme d'êtres animés des dragons azurés qui se dressent sur la cuirasse d'Agamemnon 46, ou même des chiens en or et en argent qui gardent la porte de la salle de festin, dans le palais d'Alcinoüs, et des figures en or de jeunes gens qui servent de porte-flambeaux 47, on peut croire qu'il traduit poétiquement l'impression extraordinaire produite sur des esprits encore neufs par les merveilles de l'art de l'Égypte et de l'Asie. La civilisation hellénique a dû traverser dans son déve CAE 7S!, CAE loppement les périodes dont on constate la succession inégale dans tous les pays de l'Occident et peut-être aussi en Orient '°°. Elle a eu son âge du bronze, que quelques savants croient être celui des Pélasges : ils font remarquer en effet, que les objets où se montre l'ornementation propre à cet âge, se rencontrent. en Grèce comme en Italie, plus particulièrement dans le voisinage des constructions pélasgiques 49. Ainsi les lignes géométriques constituent encore un élément essentiel de la décoration architecturale à Mycènes à côté des motifs d'un goût différent où l'on est accoutumé à reconnait.re l'influence de l'Asie, et qui vont être prédominants dans l'âge suivant, celui qu'a dépeint Homère. III. A l'époque homérique, le cuivre, l'or, l'argent, le fer, l'étain et aussi le plomb sont connus et employés avec plus ou moins d'abondance ou de parcimonie 51. Sans répéter ce qui est dit dans les articles relatifs à chacun de ces métaux, nous rappellerons brièvement que le cuivre était le plus en usage : c'est de cuivre, ou plutôt de bronze que l'on faisait en général les armes, les vases, les ustensiles de toute espèce ; même les objets de métal servant au vêtement et à la parure étaient plus souvent' alors en cuivre qu'en or, lequel est cependant souvent mentionné dans la description de meubles, d'armes, de bijoux; mais ce luxe ordinairement était d'importation étrangère. Il en était de même de l'argent, alors plus rare encore. Le fer ne l'était pas moins, on le réservait pour la fabrication des armes, des outils ou des instruments d'agriculture dont le tranchant ou la pointe devaient être particulièrement éprouvés. Quand Achille offre pour prix de la course dans les jeux célébrés en l'honneur de Patrocle, un bloc de fer, il dit aux concurrents que celui qui l'obtiendra en aura assez pour suffire pendant cinq ans, sans en chercher à la ville, aux besoins de son laboureur et de son berger, quand même il posséderait des champs d'une grande étendue ". L'homme riche qui en conservait dans son trésor n'y attachait pas moins de prix qu'à l'or et à l'argent. Souvent, dans ces temps primitifs, un chef puissant fabriquait lui-même ses armes, ses meubles, ou les autres objets à son usage °' ; c'est ce que fait aussi le paysan dont Hésiode dépeint la vie 54. Mais dès les temps homériques, il y a des ouvriers qui exercent une profession déterminée, et parmi eux celui qui travaille les métaux°5. Quel que soit le métal qu'il mette en oeuvre, on l'appelle 7aaxeés, le cuivre (y,anxd;) ayant été le premier et étant resté le plus communément employé ; le nom de l'orfévre, ypuaoedos, prend déjà place à côté de celui-là ; mais c'est ordinairement le même homme qui porte l'un et l'autre °B. Nous pouvons nous le figurer, ouvrier ambulant, venant, quand il est mandé chez un homme riche, qui désire avoir de lui une arme ou une parure ; celui-ci lui fournit la matière nécessaire''. Ainsi Nestor remet à Laerkès l'or dont il a besoin pour envelopper les cornes d'une génisse des tirée au sacrifice S6. Ses outils, faciles à transporter, sont ceux du forgeron : les marteaux, de forme et de poids différents (auuoâ, ~atavr',p J9), des tenailles (stupx,'p-x) 50, l'enclume (âxuo,v) et son billot (âx;x.dO-. 5v) E1; le soufflet (vdsz) 63 à l'aide duquel il active le feu dans le creuset (yôavo;) 63. Ce sont ceux que l'on rencontre généralement réunis dans les monuments antiques qui représentent des forges, et notamment dans ceux, en grand nombre, où l'on voit Vulcain travaillant aux armes d'Achille ou aux autres merveilles attribuées à son industrie; car les armes, comme tout ce qui se fait avec les métaux, étaient l'ouvre du !aAZEÛs. Nous choisissons pour la reproduire, comme étant le moins éloignée du temps dont nous parlons, une peinture de vase à figures noires, du Musée britannique (fig. 928)". On y voit deux forgerons, dont l'un saisit à l'aide de pinces un morceau de métal brûlant dans le foyer, et va le poser sur une enclume fort basse placée à côté ; son compagnon, debout devant lui, appuyé sur son marteau, attend le moment de battre le métal. On remarquera, derrière le fourneau allumé, la peau velue du soufflet 65, et, au-dessus de ce fourneau, qui a la forme d'une cheminée, un vase fermé par un couvercle : on voit un fourneau et un vase pareils dans d'autres représentations analogues 66; et quoique plusieurs des savants qui se sont occupés de ce sujet se soient refusés à admettre cette explication, nous croyons que le vase était destiné à la fonte du métal, pratiquée dès les temps homériques dans les régions métallurgiques 67, à plus forte raison à l'époque où a été exécutée cette peinture. Derrière le forgeron debout est une hache, dont le biseau a été soigneusement marqué. Ce sont là les outils ordinaires delaforge ; il y faut joindre certainement de très-bonne heure d'autres instruments propres à couper, à percer, à graver, à ciseler et à repousser, indispensables en effet pour travailler le métal de la manière qu'il le fut, comme on l'a vu, dès un temps extrêmement reculé. On ne rencontre pas les noms de pareils instruments dans les poëmes d'Homère, là où il est ques CAC ---785 CAS: fion des métaux; mais ceux qu'il met' dans les mains de l'ouvrier quitravaille le bois (T6xTOrv), et la description d'ouvrages de tout genre dont l'exécution en suppose l'emploi ne permettent pas de douter que l'ouvrier en métal n'en possédât dès lors de semblables. Ajoutons que, d'après les indications fournies par la linguistique, les tribus Aryennes, ancêtres de celles qui ont peuplé la Grèce et l'Italie, les connaissaient avant leur séparation. Dans les monuments des temps postérieurs on verra des ciseaux ou des burins quelquefois figurés dans les mains d'ouvriers occupés à ciseler en même temps qu'à forger les métaux. Des ciseaux aigus ou tranchants, en bronze (fig. 9 19) ont été quelquefois trouvés avec les objets de l'âge du bronze, dans les pays du Nord6i, ce sont ceux de l'industrie primitive. Le marteau et l'enclume suffisaient rigoureusement à la fabrication des armes et des ustensiles les plus simples. Battre le métal, le laminer et le façonner avec le marteau, c'est ce qu'on appelait eàslvsto 70, et le nom de aoui),uTav (étendu au marteau) s'appliqua par la suite à tous les produits du martelage et du repoussé, aux plus grossiers comme aux plus fins. :Vous avons cité (fig. 923) lus vase provenant d'un tombeau de Corneto ", formé de feuilles de bronze façonnées au marteau et assemblées sans soudure, au moyen de clous rivés dont les têtes saillantes font toute la décoration, comme un exemple de la chaudronnerie primitive qui est commune aux anciennes populations du nord de l'Europe, et à celles même de l'Italie centrale ou de la Grèce. De pareils exemples ne sont pas rares dans ces derniers pays pour des temps plus récents: nais là on les rencontre, même dans de très-antiques sépultures, placés à côté d'autres objets couverts d'ornements que nous avons signalés (p. 781) comme indiquant une origine différente 72. Homère en indique de pareils, quand il parle d'un LÉBÈS orné de fleurs (âvOigézvT«), qui est un des prix offerts par Achille 73, et d'un autre vase Il. semblable dont Nestor se se"t pour le sacrifice, 'Par l'ornement ils semblent appartenir à l'Asie, toutefois it ne s'ensuit pas nécessairement (c'est un point sur lequel notas reviendrons) que de pareils vases en Grèce fussent les importations étrangères : les outils dont nous avons déjà constaté l'usage y suffisaient ". On battait aussi au marteau, et il fallait bien découper et percer les plaques de métal qui servaient de revêtement, soit à des meubles, soit aux lisages Co ldieux, soit à des constructions tout entières. Le procédé qui consiste à. appliquer le métal battu, ou uin,p`4AaTav, sur un noyau de bois ou de toute autre matière; est ce que les Grecs appelèrent êuicntn'tiv' Té v'g ;": c'est le procédé primitif, mais qui fut employé en tous temps, et surtout dans l'âge que dépeint Homère, pour la fabrication d'un grand nombre d'objets. Ainsi étaient recouverts, comme on l'a déjà dit, les boucliers, auxquels plusieurs peaux superposées don_. raient plus de solidité que cette légère enveloppe [cLlrr?Is les fourreaux des épées, le cuir d baudriers ", le bois des chars, plaqués comme ceux qu'on voit dans los monuments assyriens"; des trépieds, des candélabres, des ustensiles et meubles de toute espèce. Dans l'Odyssée, le siége de Pénélope 7a est revêtu d'ivoire et d'argent par celui qui l'a construit, 1.e charpentier ÎTéxmvsv) Ikmaiios; ;Nysse e employé de même l'or, l'argent et l'ivoire à l'ornement de son lit nuptial 'ç. Les sujet, des vases peints nous offrent constamment l'image de meubles qui paraissent ornés par ce procédé", et on peut remarquai' sur ceux du plus ancien style que les ornements de métal se détachent toujours en clair sur le fond noir des figures, cuivtuii, une sorte de convention constamment observée pour la représentation du métal. On a vu plus haut (fig. 926) un coffret de bois couvert de feuilles d'argent découpées et gravées , dont l'examen fait bien comprendre de quelle manière étaient exécutés les ornements des meubles ainsi figurés. Le coffre, fameux dans l'antiquité, que Cyp-sélus, tyran de Corinthe, avait consacré à Olympie, vers le milieu du vue siècle, et qui devait rappeler celui oit sa mère l'avait caché quand il était petit enfant afin de le dérober aux bourreaux, était décoré de figures, les unes sculptées dans le cèdre., les autres appliquées en or ou en ivoire III. C'est, là encore, à la limite estleme ch' le période qui précède l'épanouissement de t'art g ee, un exemple du procédé primitif toujours appliqué. Les savants qui ont essayé la restitution de ce chef-d'oeuvre de l'art corinthien au vu° siècle, en ont cherché avec raison les types sur les vases peints du même temps, que l'on a appelés corinthiens, parce que les tombeaux des environs de Corinthe en ont fourni d'abord des exemples, mais pour lesquels on a préféré ensuite le non de vases gréco-phéniciens et de vases de style asiatique ou orï1en 99 IUTÎ MTMTÉRIFâlâfiàlân~r~nâlâ 81 nnnnnnrrn~nn~rn~ro'nn CAE 786 CAE tal 82; en effet ces vases, dont le décor est au début moins grec qu'asiatique, se sont retrouvés sur les côtes de la Méditerranée, en Asie, en Grèce, dans les îles de l'Archipel, en Sicile, en Italie : nouvelle preuve à l'appui de ce qui a été dit déjà de la marche suivie par l'art et les industries où il a part. Mais avant que les peintres aient été assez avancés dans leur art pour reproduire, même très-imparfaitement, des scènes mythologiques telles que celles du coffre de Gypsélus, l'ornement e dû être beaucoup plus simple; il e passé par tous les degrés, lignes géométriques, enroulements, fleurs et autres ornements végétaux, zones d'animaux réels ou fantastiques, parmi lesquels la figure humaine s'est introduite enfin par de timides essais 83. L'art des métaux a traversé les mêmes périodes, et dans les produits de cet art qui sont arrivés jusqu'à nous nous reconnaissons la même succession de modèles. Ainsi aux disques de Pérouse, aux bandes superposées d'animaux dont la ciste Castellani nous a offert un exemple, on peut comparer les restes, trouvés en 1812 près de Pérouse, d'un placage en bronze qui couvrait, selon toute apparence, le bois d'un char ". On y voit, repoussées dans le métal et burinées, les figures à moitié animales, à moitié humai nes d'êtres fantastiques et mythologiques, où l'empreinte asiatique est profondément marquée, et à côté une chasse au sanglier , des personnages et des animaux dont la réalité dépourvue de style accuse un art à la fois plus souple et plus grossier (fig. 930) 83. On a rapproché ces figures, tant pour la manière dont elles sont traitées que pour les sujets, de la frise du temple d'Assos en Mysie, dont les restes sont aujourd'hui au musée du Louvre. On a été plus loin : après avoir constaté que les figures et les ornements sculptés dans la pierre de beaucoup de monuments de l'Étrurie, de la Grèce ou de l'Asie Mineure semblent indiquer par leur choix et par leur exécution qu'ils ont été imités de figures et d'ornements pareils en métal, on a conjecturé que des revêtements de cette nature pouvaient avoir été appliqués au bois ou à la pierre des édifices, aussi bien qu'aux objets mobiliers et aux premières productions de la statuaire 86. Ainsi dans l'Odyssée, le palais de Ménélas est étincelant de cuivre, d'or, d'électrum, d'argent, d'ivoire B7 ; dans celui du roi des Phéaciens88, les murs sont couverts de bronze, le couronnement est d'acier; les portes d'or ont des impostes d'argent, un seuil de bronze, un linteau d'argent. Tant de richesse pour rait passer pour n'être qu'un jeu de l'imagination du poëte, si l'on ne savait que dans tout l'Orient, et déjà en Égypte, les métaux précieux servaient à lambrisser les murs des temples ou des palais 89. Il y avait des salles ainsi décorées à Ninive. Le musée du Louvre possède des fragments d'une frise composée de lames de bronze travaillées au repoussé et sur lesquelles sont figurés des personnages et des animaux; ils proviennent des fouilles faites en 1852 à Khorsabad. Le temple de Jérusalem était revêtu d'or intérieurement et extérieurement. Le tholos qu'on appelle le Trésor des Atrides, à Mycènes, était tapissé de même, à l'intérieur, de lames de bronze fixées à la muraille par des clous de même métal 9Q. Ainsi s'explique ce que rapporte aussi Pausanias de la chambre de bronze dans laquelle Acrisius avait, selon la légende, enfermé sa fille 91 ; des chambres de bronze de Myron, tyran de Sicyone, qu'il avait vues à. Olympie 92 ; du revêtement pareillement de bronze du temple élevé à Athéné, à Sparte, et qu'on appelait à cause de cela ChallczoiJess 93. Ce mode de revêtement, dont l'emploi aussi complet n'est mentionné que pour des édifices appartenant à un âge très-ancien, n'a pas cessé cependant d'être appliqué pendant toute l'antiquité, en se restreignant ordinairement à quelques parties, à la toiture, aux Rappelons seulement ici la maison dorée de Néron 96, la couverture de bronze de la basilique Ulpia 95, les portes dorées du temple de Jupiter au Capitole 98, et celles du temple de Minerve à Syracuse, qui n'échappèrent pas à l'avidité de Verrès 97. Pendant toute l'antiquité aussi se conserva le procédé par lequel on avait fait, dans l'enfance de l'art, les premières statues en métal, et qui consistait à envelopper une âme de bois de lames battues et rivées. Il ne fut point abandonné même lorsqu'on posséda l'art de fondre et de couler de grandes figures ; et quand la statuaire fut tombée dans une nouvelle enfance, on y eut de nouveau fréquemment recours ; il fut très-employé au moyen âge. Nous pouvons nous représenter les primitives images des dieux98 ainsi revêtues de métal, affublées de draperies et d'oripeaux, comme l'étaient aussi au moyen âge, comme le sont encore en mainte église la madone ou les saints. pour prouver que ce moyen servit à dissimuler l'absence de mouvement et celle même des membres, que l'on ne savait pas encore figurer; et plus tard, quand on CAE 787 CAE fut devenu plus habile, on ne cessa pas de plaquer des statues de feuilles de métal ou d'en exécuter séparément les pièces au marteau, puis de les assembler en les rivant". Les vases peints où sont représentées d'antiques idoles rendent quelquefois ce travail visible; tel est' celui d'où est tirée la figure 931. On y distingue, rangées sur deux lignes parallè les, les têtes des rivets au moyen desquels les plaques forgées étaient ajustées sur la gaine, d'apparence plus an cienne que le buste qu'on yvoït superposé161 L'Asie avait aussi fourni des exemples 10~ de cet emploi de l'EU 7GatsTtxil É'1vq, et non seulement de figures exécutées par ce pro cédé, mais aussi de vête ments, sur lesquels on avait pris modèle, en richis d'ornements ap pliqués en métal. La Grèce pauvre encore imita pour parer ses dieux les robes brodées d'or, semées de figures et de fleurons, bordées de plaques d'or à reliefs des Lydiens, des Phrygiens, des Phéniciens, des Assyriens iv6. La grande part faite à 1'orfévrerie dans la statuaire primitive a été l'origine de la sculpture chryséléphantine (SCULrruRA]. A. dé faut des ouvrages de cet art, qui ne -aa, nous ont pas été conservés, on petit constater dans les statues de marbre ou de bronze des temps postérieurs, que l'on possède encore, l'imitation de statues très-anciennes où les ornements en métal étaient rapportés sur le bois ou l'ivoire : nous citerons seulement la Pallas du musée de Dresde (fig. 932), dont le péplus présente de face une rangée de petits bas-reliefs où sont figurés les combats des dieux et des géants 101; ou bien, des trous de scellement marquent encore la place où étaient fixés des accessoires qui ont disparu : tels sont, pour ne pren dre que deux exemples particulièrement remarquables et anciens, les figures du fronton du temple d'Égine, notamment la figure debout d'Athéné 10a, et l'image assise de la même déesse trouvée à l'Acropole d'Athènes tee, dans laquelle on a reconnu avec assez de vraisemblance l'oeuvre célèbre du dédalide Endmus (Voy. p. 102, fig. l40). L'égide qui couvre ses épaules, comme celle de la figure de la déesse à Égine, n'est plus qu'une sorte de pèlerine d'où les serpents qui la bordaient ont été enlevés, aussi bien que la tête de Gorgone autrefois attachée .;u centre, peut saisir déjà chez Homère une indication de c2 p de rapport (que les auteurs plus récents appellent seep, tiée xv gov 107), quand il parle des franges ou glands lotit en or (Oûdavot rtayzetierstot) de l'égide d'Athéné, ou encore de l'arc d'argent d'Apollon 103 Dès qu'on para de bijoux les images des dieux, dès qu'on les distingua par quelques attributs, l'ousrïer qui travaille le métal (,,a).reù;) dut s'associer, pour leur exécution, à celui qui travaille le bois (rcxlwv). On a vu que le même homme réunissait souvent les deux industries, ruais qu'elles étaient au temps d'Homère souvent aussi séparées. Hephaistos, qui est le type du za'';txEti accompli, quand il forge des armes, y combine avec le fer et le bronze les métaux précieux; il est orfévre, il n'a pas fabriqué seulement les merveilleuses armes d'Achille, mais aussi tous les meubles qui garnissent sa demeure, le trône aux clous d'argent, les trépieds qui se meuvent sur des roues d'or, le coffre d'argent où il dépose ses outils 190; c'est lui qui e fait le cratère d'argent à bords dorés de Ménélas -1° ; l'urne d'or dans laquelle Thétis enferme les ossements de son fils est un présent qu'il fit autrefois .1 Dionysos 111; il est aussi bijoutier : pour la même déesse et pour Eurynome, ses bienfaitrices, qui l'ont recueilli dans leur grotte, après qu'il eut été précipité de l'Olympe au fond de l'Océan, il e fait des broches, des bracelets, des colliers, des épingles en forme de calice 11a De pareils ouvrages peuvent-ils être pris pour types de l'industrie dont les Grecs étaient capables aux temps homériques? ou ne faut-il voir dans tous les bijoux, les belles am rues, les vaisselles précieuses, les meubles enrichis d'or et d'argent décrits par le poëte, que des objets tenus d'autres pays par le commerce ou par la conquête? Pour les ,,ils, Homère le dit souvent expressément, ils étaient des présents de princes étrangers ; il raconte comment d'autres étaient apportés par les marchands phéniciens sur les côtes où ils abordaient, et faisaient l'admiration et l'envie des habitants 113 En général, les produits de l'industrie asiatique ou égyptienne sont présentés comme iiOimi-tables : témoignage qui contient à la fois l'aveu de 1a. supériorité de ces produits et l'assurance qu'on essaya de les imiter aussitôt que l'on eut acquis les moyens d'exécution et l'expérience indispensables. Pour en fabriquer d'aussi simples que ceux dont les modèles, nous l'avons vu, se sont rencontrés partout, dans les plus an- CAE 788 CAE tiennes sépultures, ou dont on reconnaît les ornements copiés par la céramique primitive, il n'a fallu ni d'autres outils ni d'autres procédés que ceux dont furent de bonne heure en possession tous les peuples qui ont travaillé les métaux. Des four neaux d'une construction élémentaire, tels que ceux dont se servent encore les indigènes de beaucoup de parties de l'Asie et de l'Afrique, des marteaux, des pinces, des ciseaux et échoppes, que l'on sut faire de bonne heure en acier et en fer trempé, et en cuivre à défaut de fer, suffisaient pour assouplir l'or, l'argent, le cuivre, le laiton 74, pour polir, creuser, estamper, graver le métal, le plier en l'ormes variées, le rouler en grains de collier, le tordre en anneaux, en spirales enchaînées l'une à l'autre ; pour le découper en lames rivées ou cousues 115, l'étirer en bandes étroites et même en fils très-minces, car la filière fut une invention tardive, et Rous ne pouvons nous figurer exécutées qu'à l'aide du marteau les franges d'or de l'égide de Pallas, les aigrettes qui s'agitent sur le casque d'Achille, ou les filets dont Vulcain enveloppe Mars ou Vénus "a. Telle était la simplicité des bijoux de la période qu'on a appelée, en d'autres pays, l'âge du bronze et qui n'est pas étrangère à la Grèce, tels nous devons peut-être imaginer qu'étaient encore, au temps d'Homère, la plupart des bijoux d'un usage commun; mais le poète entre-t-il dans quelques détails, par exemple quand il décrit le baudrier d'Hercule 17 où sont figurés des guerriers combattant et des animaux féroces, ou l'agrafe du manteau d'Ulysse "e, où l'on voit un faon qu'un chien va dévorer et qui se débat pour lui échapper, aussitôt le souvenir se reporte aux longues files d'animaux, aux chasses, aux combats qui décorent les coupes ninivites et cypriotes, les vases dits phéniciens ou corinthiens, les bijoux et les ustensiles de toutes sortes trouvés dans les nécropoles étrusques, en un mot tous ces objets dont le caractère oriental ne paraît plus aujourd'hui pouvoir être mis en doute, Mais nous possédons aussi des bijoux trouvés dans la Grèce même ou dans les îlesvoisi.nes,qui montrent le même choix d'ornements, le même style, les mêmes traditions. Les plus anciennes oeuvres de ce caractère, exécutées sans autres moyens que ceux dont nous avons déjà constaté l'emploi, marquent un passage entre l'art primitif et celui qui s'est substitué à lui au contact de la civilisation asiatique, Nous en citerons plusieurs qui appartiennent au musée du Louvre. D'abord un bandeau formé d'une mince feuille d'or estampée et qui e pu servir de diadème; des trous que l'on remarque aux deux extrémités font supposer que cette feuille était fixée sur une bande de cuir ou d'étoffe, de la même manière que les plaquettes qui étaient cousues sur certains vêtements jBRATTnAEj. Ce bandeau, dont on voit ici une partie (fig. 933), a été trouvé à Athènes, hors des murs, avec des vases pareils à ceux qui ont été rapprochés plus haut pour leur ornementation des plus anciennes oeuvres en métal. Les sortes de denticules qui le bordent, les lignes droites qui s'entre-croisent aux deux bouts, ne s'éloignent pas de l'ornementation qu'on a appelée géométrique, mais les animaux, cerfs et biches alternant avec des lions comme dans une frise, rappellent bien plutôt ceux qui sont rangés en zones semblables autour des vases de la période qui va suivre ; l'empreinte de l'Orient y est déjà marquée. Le même caractère est plus visible encore (fig. 934) dans d'autres bijoux trouvés en 4860, à Mégare, près des murs de l'acropole dite de la Carie, dans un tombeau très-ancien i9. Ce sont, dit l'auteur de cette découverte no « trois ornements d'or exécutés au repoussé, qui étaient peutêtre des boucles d'oreilles ou d'autres objets de toilette dont l'usage nous échappe, décorés de têtes humaines, dè faces coiffées à l'égyptienne et traitées dans ce style égyptisant qu'on remarque sur tant de monuments phéniciens, » Dans le même tombeau on trouva des objets d'une provenance certainement asiatique, tels que d'énormes fibules en bronze imitant la forme de la coquille de la pinne marine et rappelant les grandes fibules de même métal découvertes avec les coupes phéniciennes dans les plus anciens tombeaux de Gaeré ; un scarabée en cornaline, etc. ,1 Que la sépulture, dit en concluant M, Lenorment, fût celle de Cariens (que la tradition historique nous représente comme les premiers fondateurs de Mégare) ou celle de Pélasges de la Mégaride; nous croyons qu'à l'époque où elle a été faite Ies rapports étaient continuels et étroits entre les Phéniciens et les habitants de Mégare, et que ces derniers tiraient soit de Sidon, soit de Tyr, les principaux articles de luxe composant leur parure. » Ainsi, des découvertes faites en Grèce aussi bien qu'en Italie ont montré un art d'origine orientale, reconnaissable à ses types et à son style, qui se manifeste particulièrement dans les industries de luxe, telles que l'orfévrerie et la bijouterie, avec tous les caractères d'une riche et déjà ancienne civilisation. A plus forte raison devons-nous en rencontrer des exemples abondants et frappants si nous les cherchons plus près de l'Asie, dans les îles qui en sont voisines, où l'on peut le mieux étudier l'action réciproque des races appartenant au vieux monde et au nouveau qui y ont été en contact pendant tant de siècles et ont fini par s`y mélanger"1, Les trouvailles faites dans ces dernières années à Chypre et à Rhodes ont amené de merveilleuses découvertes dont un peut dire que l'on commence seulement à tirer les résultats pour la science, mais qui ont confirmé déjà par des preuves évidentes ce que l'on présumait de l'influence exercée par l'Orient sur les industries et les arts naissants de la Grèce. Nous avons déjà constaté cette influence en parlant des coupes de Citium et de Laie CAE -789 --°_ CAF. natta'" et des ouvrages précieux que mentionne Homère. Les deux bijoux que représentent les figures 935 et 936, appartenant fini et l'autre au musée du Louvre,proviennent des fouilles faites à Camiros, dans l'île de Rhodes, par M. Salzmann''', qui y a reconnu des produits de l'art phénicien, dominant dans file au viii° siècle, époque à laquelle il rapporte leur fabrication. Le premier (fig. 93;i , est un . ~1 lier formé de plaques légères d'un or très-pâle, frappées sur deux types qui alternent, l'un offrant l'image extrêmement curieuse de centaure de la forme la plus primitive (crNiscnl et coiffé à l'égyptienne, il a saisi i1P le col un animal quiparaft être une biche ; l autre,nne figure de femrne ailée tenant dans chacune de ses mains un lion ou une panthère : c'est une image, aujourd'hui connue par un grand nombre de monuments. de l'Artémis asiatique [IOaNAj. On l'a trouvée à Camiros, répétée sur un grand nombre de plaques à peu près semblables à celles qu'on voit ici, munies de même de belières, où l'on pouvait passer un fi pour les tenir suspendues, ou d'une patte qui servait à les accrocher au vêtement ou à les porter comme pendant d'oreille. L'opinion de M. Salzmann est que les bijoux de ce genre n'ont jamais été portés par les vivants, mais qu'ils ont été fabriqués pour orner la personne du mort le jour des funérailles : ils sortent du moule, dit-il ; les pattes trèsminces cèdent à la moindre pression ; l'usage en aurait émoussé les arêtes, elles ne portent aucune trace d'usure, Il n'en est pas de même du second bijou (fig. 936) qui a été certainement porté; un crochet assez large et présentant de la résistance est fixé à la partie supérieure et servait à l'attacher au vêtement. L'auteur de la découverte e donné de cette pendeloque et d'une autre, également an Louvre, une description dont nous extrairons ce qui se rapporte à notre sujet. La plus importante, qui est ici reproduite, se compose d'une plaque carrée ornée de trois rosettes. Au centre sé trouve un lion accroupi de style assyrien. Sa crinière est indiquée par la réunion de granules formant des flocons. La gueule, les oreilles, le poitrail et les épaules sont précisés et accentués par des lignes formées de petits grains. Cette recherche anatomique devient pour l'artiste un motif d'ornementation qui se reproduit sur les deux côtés du lion. Devant le lion, et pour ainsi dire entre ses pattes, est fixé un oiseau, probablement une hirondelle. A chacun des angles inférieurs de la plaque on voit une tête d'aigle, exécutée d'après le même système que le lion, et ornée comme lui de dessins en granules. A la hase de la plaque sont trois anneaux auxquels sont fixés, à celui du milieu une fleur de grenadier, aux deux autres une chaînette d'une extrême délicatesse de travail. Chacune d'elles, après avoir traversé une tête de style égyptien, se subdivise en trois branches, auxquelles sont suspendues autant de grenades. Deux autres grenades, retenues à la base de chaque tête, complètent ce système de décoration. Quant aux procédés employés pour l'exécution de ce bijou et de celui qui est décrit avec lui, M. Salzmann ajoute ceci : a Ils sont en or fin. Les parties planes sont formées de deux plaques battues au marteau et soudées l'une à l'autre par les bords. Certains ornements de la plaque supérieure font corps avec elle et ont été exécutés au repoussé; d'autres y sont soudés après avoir été travaillés isolément; de plus les surfaces unies sont couvertes d'ornements en filigrane et en granules. Toutes les soudures sont faites à l'or fin. Pour consolider cet ensemble, on a soudé derrière les plaques inférieures des fragments et des fils d'or d'une épaisseur et d'un diamètre suffisants pour soutenir les plaques et les empêcher de ployer sous la moindre pression. » IV. L'examen de ce bijou et d'autres de même style et de même provenance, conservés aujourd'hui dans plusieurs collections 120 nous met en présence de nouveaux procédés inconnus encore à la Grèce, mais dont l'Égypte et l'Asie possédaient depuis longtemps le secret. Les Grecs attribuaient à Glaucus de Chios l'invention de la soudure du fer (zé),v1ct, otèajp,au) et d'autres perfec tionnements du travail des métaux, notamment l'art d'amollir et de durcir le fer par l'eau et le feu 16. D'après une autre tradition, Glaucus était un Samien 1". Il n'est pas question, dans les textes où il est nommé, de la soudure du bronze, niais il paraît bien que, dans l'opinion des Grecs, l'application de la même découverte au travail des deux métaux ne devait pas être séparée par un grand intervalle. A peu de temps de là d'autres artistes sauriens, Rhtncus et Théodore auraient les premiers réussi à couler le bronze ; ce qui ne veut pas dire sans doute que l'on ne connaissait pas avant eux l'art de liquéfier le ruétai, ni même de le répandre dans des moules pour lui faire prendre la forme d'objets plus ou moins élégants ou grossiers : cet art, dans lequel entre celui des alliages, appartient à une période Lien antérieure et avait été certainement pratiqué en Grèce au temps où toutes les armes, CAE 790 CAE ois les instruments et toute espère étaient en bronze. Aristote pensait, nous dit PlineY27, qu'un Lydien, nominé S y thes, avait: enseigné fart de fondre et d'allier le bronze; Théophraste, que ce fut le Phrygien Délai; ; s témoignages t r'il faut noter en passant et ajouter à tons ceux qui nous montrent de quel côté on doit chercher les origines de la métallurgie. Les Grecs m confondaient donc pas l'invention de la foute simple ou en moule avec celle qu'ils attribuaient à lUi'ecus et à Théodore. Le mérite de Ges artistes fit sans doute d'avoir les premiers coulé des figures dans des moules à noyau ; on peut du moins interpréter ainsi le teste de Pausanias, qui dit seulement qu'ils dé; ouvrirent le secret de couler le bronze avec la plus grande perfection 123, et d'en faire des oeuvres d'art r26 Il oppose es figures ainsi exécutées à celles qu'on faisait auparavant par le procédé qu'il a décrit ailleurs à propos de la statue de Jupiter, de Cléarque de Rhégium, que l'on montrait à Sparte 1°0 ; c'était une de ces statues, dont nous avons parlé, qui étaient faites de feuilles de métal battues au marteau, assemblées ensuite et rivées. La fonte en plein et la fonte dans des moules à noyau ont été pratiquées l'une et l'autre avec succès par les Grecs. En ont-ils justement réclamé pour eux-mêmes l'invention en l'attribuant à des artistes samiens ?On peut faire observer que la Phénicie, l'Assyrie, l'Égypte produisaient depuis longtemps des (navres par ces procédés. La Bible contient plus d'une allusion à des ouvrages fondus, et déjà dans l'Exode on voit que le veau d'or adoré par les Israélites dans 1.e désert avait été fait au moyen des anneaux d'oreilles dont tout le peuple s'était défait et qui avaient été jetés en fonte t". Si les textes des livres saints laissent quelque incertitude sur les procédés employés pour de pareils ouvrages, aucun doute n'est permis en présence des objets mêmes fondus en plein ou autour l'i.m noyau, qui ont été retrouvés soit à Ninive, soit en Égypte 1~'. Un auteur grec rn admet que Ies artistes de Samos pouvaient être les disciples des Égyptiens. Samos, enrichie par son commerce étendu sur toutes les côtes de la Méditerranée, avait un comptoir en Égypte, dans lai ville de Naucratis '31 ; elle était en relations constantes 'nec l'Asie, dont elle était proche, et de honne heure en reçut les industries nécessaires à. son luxe. On sait qu'au vin' siècle les hommes, aussi bien que les femmes de Samos, portaient, suivant la mode asiatique, des boucles d'oreilles, des colliers et d'autres parures en or "5. Les Lydiens, habiles à traiter les métaux, avaient, comme on l'a fait remarquer, un commerce fréquent avec les Ctrus.tues, qui se rattachent par eux à. l'Asie. En Sicile, un sculpteur, Périllus exécutait vers la même époque pour le tyran Phalaris le célèbre taureau ois des hommes étaient bernés vivants. Ainsi, « sur des points très-divers du monde ancien, dit \l. Beulé 1"5, le bronze était rais en oeuvre. Il est probable quelth(ncusetThéodore n'ontfait qu'améliorerles procédés et les répandre dans la Grèce continentale. s On doit d'autant moins refuser à ces artistes l'honneur qui leur est attribué par une constante tradition, que le progrès ré lier de leur industrie devait les amener nécessairement Plin. Bise. val. }'I1, 57, 6. 135 Par._ I, 38, 3 ; zain., ; ox6r à perfectionner, comme on l'avait fait ailleurs, la fonte massive pratiquée de temps immémorial, et à y substituer la fonte dans un moule à noyau. La fine argile de Samos se prêtait à modeler des figures plus variées et plus libres que les blocs informes que l'on transformait en images dans l'enfance de l'art, en les affublant de vêtements. Nous n'avons pas àentrer ici dans l'explication des procédés de la statuaire en métal ivoy. s1ATCAni ARSI, ni à décrire les opérations de la fonte, qui ne fait que préparer la matière de la toreutique; nous ferons seulement remarquer, en restant dans notre sujet, que l'on conserva pour les ouvrages qui appartiennent plus proprement à cet art, aussi bien que pour ceux de la statuaire, l'habitude d'en travailler les parties séparément et de les réunir ensuite, habitude dont nous aurons à parler encore et que nous avons déjà constatée en parlant des pièces que l'on forgeait au lieu de les couler. Nous reproduisons (fig. 936-938) les peintures qui décorent le tour d'une coupe du musée de Berlin''', où est représenté l'atelier d'un fondeur. Les opérations auxquelles elles nous font assister sont moins celles de la fonte même que de la réparation et de la ciselure qui en doivent être ordinairement la suite, et c'est pourquoi elles nous intéressent en ce moment. Cependant on y voit (fig. 937) un fourneau allumé, dont la forme est tout à fait analogue à celle qu'on a pu observer plus haut dans la figure 928 représentant une forge, et au-dessus duquel est placé aussi un vase clos par un couvercle, qu'on peut supposer plein de métal en fusion. Un jeune garcon agite par derrière le soufflet, tandis qu'un ouvrier active le feu dans le foyer à l'aide d'un long tisonnier; un troisième attend debout, appuyé sur un marteau. Dans la figure 938 tin (fig. 940) et un vé ritable grattoir (fig. 919) découvert dans les fouilles faites en 9773 au Châtelet, en Champagne 143 L'instrument par excellence de la caelatura est le ciselet [cAELUM], qui sert tantôt à creuser, tantôt à refouler le métal et dont l'extrémité diffère de forme suivant cette variété d'emploi. Celle des bouges ou mattoirs à l'aide desquels on fait le repoussé est ronde ou carrée, quelquefois grenelée. La manière d'opérer avec cet outil est clairement rendue dans une peinture de Pompéi 143 représentant Thétis chez Vulcain : un ouvrier (fig. 942) occupé à tracer les ornements du casque d'A CAE 791 CAE réparer, à l'aide d'un marteau, les morceaux d'une statue qui ont été fondus séparément. La tête gît à terre, derrière une sorte de lit en terre sur lequel la statue est couchée. Plus loin (fig. 939) l'image d'un guerrier, le casque en tête, \11 ~, armé d'une lance et d'un bouclier, est debout sur une plate-forme au-dessus de laquelle sont dressées perpendiculairement deux poutres réunies par une traverse à leur sommet : c'est un échafaudage semblable à ceux dont on se sert encore actuellement pour le transport des statues. Deux ouvriers travaillent, soit à enlever les croûtes métalliques qui restent souvent adhérentes à la superficie des objets sortant de la fonte, soit à effacer des joints, soit enfin à terminer la statue, à l'aide de lames recourbées dont la forme n'est pas sans ressemblance avec celle d'un strigile [sTRIGILIS]. De véritables strigiles sont suspendus à la muraille de chaque côté de l'échafaud, avec les fioles à huile qui en sont l'accompagnement ordinaire dans les scènes du bain et de la palestre. Ces objets ont-ils en effet ici leur destination habituelle? A-t-on eu raison de les mettre en rapport avec deux personnages drapés, spectateurs de cette scène138? Sont-ils à l'usage des ouvriers? Ou faut-il y voir des outils nécessaires à leur travail, comme tous ceux qui garnissent le fond de la peinture? Tout près de l'échafaud on voit encore une lame recourbée qui pouvait servir de racloir, et tout auprès un marteau ; derrière les autres groupes, des marteaux de différentes formes, une longue scie droite, les modèles d'un pied et d'une main, et, près du fourneau, suspendus à une paire de cornes, des têtes ou des masques et des tablettes peintes avec des branches de feuillage : ce sont peut-être des objets d'offrande; car le fourneau de l'atelier était comme le foyer de la maison, un lieu sacré 139. Les outils doivent surtout attirer notre attention : car ceux qui servaient à réparer et à terminer une statue de bronze pouvaient être aussi bien employés à l'exécution d'autres ouvrages appartenant à la toreutique; il faut toutefois les supposer toujours proportionnés à la finesse et à la délicatesse du travail auquel ils étaient destinés. Les auteurs anciens ne nous ont point décrit les instruments des divers métiers; les passages d'où l'on peut tirer quelque éclaircissement sur ce sujet sont rares et peu explicites; aussi rares sont les outils eux-mêmes, dont la seule vue peut expliquer parfois ce que les textes laissent incertain pour nous ; enfin les monuments figurés, en très petit nombre, qui nous montrent des ouvriers dans l'exercice de leur profession, ont encore plus de prix, car ils offrent l'avantage de ne laisser aucun doute sur l'emploi des outils qui peuvent être attribués à des métiers divers quand on les rencontre isolés. C'est pourquoi nous avons réuni ici quelques exemples qui nous semblent propres à éclaircir notre sujet. La coupe du musée de Berlin dont les figures précédentes reproduisent les peintures peut dater du Ive siècle av. J.-C. Les outils qui y sont figurés sont, outre ceux de la forge, sur lesquels nous n'avons pas à insister ici, la scie [SERRA] d'invention fort ancienne , qui n'appartient pas proprement à la toreutique, et ces racloirs que nous avons comparés à des strigiles. On lit usage de toute antiquité, pour tailler et polir le bois ou la pierre, de couteaux droits ou recourbés (ug(arn, ,roµauç) 140, et de lames de toutes sortes dont les formes extrêmement variées étaient modifiées selon le besoin [CULTER, SCALPt;uttl. Ceux que l'on vient de voir faisant office de grattoir, n'en sont qu'une nouvelle appropriation. Nous en rapprochons un outil en fer de l'époque romaine , trouvé près de Mayence'''' chine, tient d'une main un ciselet droit, sans manche, sur la tête duquel il frappe de l'autre main avec le marteau. L'outil est dirigé verticalement vers le casque, ce qui indique que l'ouvrier veut refouler et non couper le métal 144 Le ciselet aigu ou tranchant que l'on appelle encore i'hui burin, échoppe ou t'a+ o'r, au moyen duquel o taille, on -r.;-e ou on ravive un relief, est posé obliquement et suit un trait préalablement tracé, comme on le voit faire à un orfévre occupé à ciseler un vase, dans figure 913 , d'après une pierre gravée'''. Un outil du même genre, en fer, de l'époque romaine 9", est ici dessiné (fig. 944(; il est emmanché comme le sont encore beaucoup de pointes à tracer; mais les figures précédentes montrent des ciselets consistant en un. fer droit sans manche comme on en a encore at urd'hui, Telle est aussi la longue pointe que l'on vci i5), à côté d'un compas et de balances légères, sur la pierre funéraire d'un orfévre, comme attribut de sa profession t". Cette pointe, extrêmement acérée, pouvait servir à graver ou à exécuter le pointillé très-fin que l'on remarque sur certaines pièces. On a retrouvé aussi 149 des ciselets, perloirs et emporte-pir cc, dont la pointe est terminée par un cercle tranchant et forée (66g, 9f69.117), au moyen lesquels on pouvait, en les frappara avec le Marteau, pril(1uire des ornements circulaires, 9 blables à ceux qu'on a pu ver 0,0'_s la tâatlre 924, `I est sans doute peu d'outils nécessaires au ciseleur, a, bijoutier, à l'orfévre qu'une recherche patiente ne r t€fisse faire retrouver de même chez les anciens. Voici en bronze (fig. 949) trouvées en Italie, près de Nocera 130, et qui doivent faire assigner peut-être à cet instrument une antiquité plus reculée que celle qu'on lui attribue d'ordinaire ru rvly] ; un foret (fig, 950) °, qu'on pourra comparel avec les forets ou tarières [TEREIUte, pERFoRACUcce] que l'on verra ailleurs dans les mains de menuisiers et de sculpteurs, qui les mettent en mouvement au moyen d'une courroie ou d'unarchet, comme on le faisait dès le temps d'Homère. Une peinture, conservée au musée de Naples 15", nous montre un travail différent ; on y voit (fig. 951) des chaudronniers (vas _._ ca4lar=ü) vendant I I T leur marcbant dise sur la place publique ; l'un d'entre eux, accroupi devant une enclume, frappe avec un marteau sur un outil formant équerre, qui peut être un mandrin à l'aide duquel il repousse du dedans au dehors l'e), ou, pour nous servir de l'expression. tic hnigne, il cingle les parties d'un vase qui doivent être en saillie ; mais peutêtre ne fait-il autre chose que découper ainsi le métal. L'enclume qui est devant lui, de même que celle qu'on voit placée sur un billot, dans la figure, est le tas encore en usage dans toutes les industries métallurgiques. Comme aujourd'hui aussi on en fabriquait d'autres mieux adaptées à certains travaux [tNCLS ' voici, par exemple (fig. 952), une petite bigorne portative, avec coussinet plat à sa partie supérieure fer, trouvée dans la Saône, à Gray, en 1858; elle est en bronze; puis un tasseau en fer 1" (fig. 953), trouvé en 1724 dans les fouilles du Chàtelet, semblable à ceux CAE 793 a CAS'. dont on fait encore usage pour divers travaux d'orfévreric, de chaudronnerie, de serrurerie, etc. ltnfin,dans toutes Ies représentations antiques qui se rapportent au travail des métaux, comme dans les figures précédentes, ou voit une grande variété de marteaux [3IALLE Js], parmi lesquels on distingue facilement, à côté des marteaux de forge, ceux qui servent à rétreindre ou à ciseler. Dans la plupart de ces monuments 155 ce sont des armes que l'on voit fabriquer, et ces armes sont celles d'Achille, que Vulcain termine, aidé par ses ouvriers, et que Thétis va recevoir de ses mains; d'autres, qui sont comme une traduction des premiers, appartiennent à une époque d'art raffiné où l'on se plaisait à représenter les sujets mythologiques et ceux de la vie journalière par des groupes de pe )_ i Lits génies ou d'amours. On en voit (fig. 954) un exemple 158: des enfants battent sur l'enclume une jambière; d'autres sont occupés à fixer sur un bouclier la figure d'un amour qui doit y servir d'emblème. Parmi Ies monuments qui représentent l'atelier de Vulcain, nous en citerons un, remarquable à plus d'un titre : c'est un bas-relief du musée du Louvre 1", qui semble inspiré de quelque drame satyrique. On y voit(fig. 955) un satyre, qui tient ici la place de l'un des cyclopes, présentant à Vulcain un bouclier, auquel le dieu va adapter noie poignée ; un ouvrier met la dernière main à un casque; il est assis près du fourneau à côté duquel on remarque la peau velue du soufflet; un autre (triton, po?ftor, sondaton 158) brunit ou fourbit une jambière ; l'outil à crosse dont il se sert rappelle par sa forme un brunissoir conservé au musée d'Évreux (fig. 956), provenant de l'ancienne cité ll. romaine des Éburoviques1i9; on poss' de d'autres outils du même genre (fig. 957), dont les extrémités sont plus ou moins Il n'est pas nécessaire de parler ici des fourneaux [ealr Nius], ni des soufflets [roLLis]relief du mushvert an enrent le ceux dont furent de bonne hue Millot, dans la r l'encs de m&ecIdes murs de lneauxeve; l'a039;es ;abriquavyr, le Niiné (fig. 9936-938) 58deg;9)ut &ecint des foudans less collectiples abondante;cédentes, ou vê du Chàteet, en Chaaux lot, dalravees qui se rrtent at de nttyre, de pointIsra&eure la coquinodalravees l'a039;esrent dennaissirc;tcutea c9;é#039;A bronzeuemble,elle deOnun lion moules &s peut datgè, il a s so8Icute;te;sentations antiqqve;s-fin quee;ciséffletner jam on voit icif de toutete;gypte 1~'ees fouilles#039le, recox queore v39;image expoque d'a; l'one du bronzrc;t bien queacute;té travaillar un gs, l'. m&ecics &s peut dalles sont susr&eacutnv'que ener jam o], qLAn desmin&eac;t àile en mo. Au on ac;t àiletube#039;extrémité diff&egreute;e que cellable qcédentes, oe d'Éf, esnfrac&eac; sont figute;couper afigurabitude umide; diff&egrait serrraiobserver qutachan;ancienne irie ts p; tr&egravlace flenclume n de la foutecacute;dé qu',lar un;me chez les anr,les &s u l&fletsauvcun dontfait q cari mêute;ment;; un crochndique dueacute;sence de notlcain,e;s-fin que gibules et tant de s des (navrstrument urn trgrave,est un bas-rlte;couper atefoidssait pas agrave;hivient&ecir sert ramb39;on voit plaissiure reait fi pox de l'gures pet frappn;té qui rest mushvert an enrsére les autress et ouvrierse;ces que l� son n verra aillute;unir ensuiteant on y voiesshasardréatlre 92ts du travaf secre;couvert dansr9;emb une pierre gs laité, pour tfflets coul#039;on voit e devait ldes rnees fioles & tic del'one, mais q m&misees l'a0aue f039ue le pppartienm&ecit&eacutcute;s soit &aine , qu&nu desudes es exemple-unsmonuments coul##039;appartietaient modifi&eourd� employ&egard (fig. 993des ar'Hils dévait fait aute;té jet&eacuutilsque l:e du hrysoons 1 ; les i moule &aentre l&; il est nommcute;unir enssjamait fa tas ene du bronze;orfé dont #039;ée Samosiatura l&#is statuassec acute; fi ,bselycloutuasvillie touteute;sistance ert le llemb;ees u, asb39;arufigure llemb;nute;sea039;e Marteau,llemb;vec c490nze &eec ci, M. Sal;mes, dont 8; el&agra'anciennei en s;irc;me que cellaisa39;e lpartietaient modie; l'aide duquel il terma mécl'empreintpr&eve; la toreutde duquel il tepartietaient modie IV. L039;ex [eaimes qureacute;u travae;cisévlace ave;re d'opeer, et cesaturahrysoons 1 ;textes lte;vreric, de &eacucéstin&eavreric, ; constat&16ait fa taupr&egrfacute;alablemesjamrHils d&eacurs&eacutr deÉf, hydte;asbonatecuteclƏunarchet, lemen-de gii#039;on voit fabsacute;urave; Sparte 1epartietaient modoidssaite; 139. tiquesnt le#039;Acfouilles#l'a#is st65 ;abri;langer"1e le egraver lac celle d&dulemen-de gii#039;éurappenarchet, lbatten;ees u,niter, de au,lil notre su &agrt &arcuteclst s100 3 a CAS&4émarteau lil foutecl. Ae d�i;langer"1acute;e g&eacuute avec le a39;e,neY27, qu&,orfé039;a plus d&# (tr apparart raffin&eve noiceci : aartisfé0 plermar&#loutuasvillsentaleave;a t&partietaient mm dedancute;ut, ate;me àne du bron Th&eacs d&eacurtefo, transpor039;es, àaui;langer"1ae;orféile ept;me attend drt raffin&eve,ze; puiyaur d'le, on a sdeOnu le veau durahrysoons 1dans ux ddaptns lespet fra, transpe du bronze;orfé, et doran se serappelvpeinturedes rnes ainsi dirféainsi dirf&eacuin&eve nmara&icié àrogr&egdoran s et outes les in de la in ns les &icirf&eacuIndles &icirf&eacuIt mont&eacuonnai; il est n9;avait far pas mo'hui aussi onplate-foari&eacchoppe ou es 1 ;st un bas-- Sparte ddre lacisétaient mmenes fouilles#039le l'on se plaisance de de quelque bre en re&ccSaôdu bronze;te;taux, comme Cette poteurs de ta M&eac, qu&nedustries des pro9;on faisait puler esudes e et que n) 140, e exéte; d'a anciillot, dartistes uciens outiloeacutea forme en &nze;te;sultats pour la obagras Grecs. E l'h Voici n citersacute; lac (fig. 993desleissable bien qutient re de terox&#isoouillens apparte. E039;A les premigle, ex&ans lesCULTER,eacute;no ne fait-talea &agrav;es ensuite grouper prieure fer,ncet confirm&té jet&eacucutpont lmes de feuilpoints tr;ces que l� qui se n rapprous en,ze; ns comute;ane plate-ve;s-pâlbre, qui noopeer,ts pour#039;aeacute;e en par n citerb perso des strigl'onrcdu bronzgrande penies ou raire d�àacute;s àen lesqes deanciens.Res &Es, transporniais ilsi dirf&eacuin&eve ainsi dirféois grenel&,Phrygienllemb;anth&i;langer"1ae;ollemb;ees partietaient modie16ait fa;'ilscèu bron Tgrande pe ru rvly,;tait comme le longue psqes dcet en9;est un bas-rndique ura e;e d'i&egra unecde la cinne dutecute de pointef&eacut#039;ol' (fig. 993darchet, lgbre de monuments.'ués isol&eac;parément. La t&e, tasseeacute;es ensuis proc&eushvert;ceaux d'uses armestait commee; commesent re dienllemb;axy; par ses &agramb par ses compss;re d',été ex&eacutnt, &agravue f0te; une t&es (fig. 95Oisa39;acutelu dcet ensuit un elu dc;re : c t&e, t re die tr;ces que l�v l&tinuel039;unear&eacut, on,orfé, lt raffin&eve,zlteclstle d�te;taux, comme mes, dont la embi&egonnéallier le brparaeace l&a sdeL dans lafe, etnzsique cfe,miers cfre : c�rltnzzizs prmble inbl&egravpas ouvemenenies ou raire d�&iller eère &eacu#039;ueu bron T#039;uns grenel&es fig une t&es n ou en mollembpara(elumbptzlraa edelurabai ;, ql&egr9)ut9;autre avfabriqueie tjuraseacuourete;couvertes ense fouilless deuic hnsvait servirlpartietaient ms cro&n outj palestre.on. Nté de martea orf&eacut#039cute; de plaqu39;eau et leacute;oute ansonnagéte;es l',039;onrcelumbptle ct pas êdans les fe, emhabitu, e;rer avec cetientgrave;lestre. &eacutte;es l'a cinnea formed (fig. 99n imariesve;rees ou rave;il a&egrav plac& dreselles faitont cvoici, 7oici, 1poteAnnareacute;u travaêtechn l'emblent des fouillesne nous oapprous en àillot, dacouvertesement sur ce suelq (fig. 993desl orf&eare l&ment p en broes textoapprcouvertesrie; cet art, aque l�ueur, P&eacua ciet ars trafacile qu',lM.;gypte 1~men sSoldie; cô39emblenteacute;e&agre d'i&uteuemhres [TEREIUt39;ony sers fouda, M. Spartietaient moud9;ils attrib emarquuges ou ce ge Voici n ar&r prieure fer,ncee du mortnt &eactre.oIOaNAj.9;ée 39;etemlet e et en gut &ecint les res d'art r26 ue deioari&eaccbien qiutrav, &auocédés de la stues etu dciondantlestrer, &agc. l. sur desLpartietaient msafacte; ll. . tirtitudlae;orfée039;ancienne n&eve n pre039;aq (fig. 9d orne#0te;taux, comme frappara 139. ti039;i(au et soud&ve; les portea e etres [TEREI)grane ed� empèun ouvrier eanars.let e ee;talliques qui rest sve;s avoir éentr de plaqu39;eettesrapprou etu d cotu df&Es, la mode asi;cessaire de e;, pour tai &agrute;es perpe&eacue re;e g&eacuuarrteau frt ramb3rave;un tamb39;ute;e'&;est pourquoilel abu rves mettsonnae ed&;talliques qui restte ru d tamb39;eacue rs de la st &ec plus pt e et en gutMarteauremarquere obsoa c9;&eacu, acl� ce suues etu dute;té réelu dce039;st chercub39;eacformas &Eel039;uue re, la mode aeeacute;039;on voit fabrs de la s&eacu;cuter le poin;aisait mus&emeneuotds,abriquaila coqusrc;nette d�sut du moinser. nt [ealcirc;mve;re d'o fixer suroa c9;ments circulaine extrême déavauxe;, pour tpotesur des exte verra aillutilsi di;corent le toate-formeq9;ordinaire , l'gue-foation qui se rrave;te;e de tempsMarteau,e et en gutisait mus&emens120 nouseacutue f039numents c0 nouslace pub#039;ut re dnt suspendune extr&ecie;s-fin que gibule et &agr,ert encore alestre.t termn pied et d&nc'aelums&eacue;alablement traud&eacdes m&eaeacute;soeacutegfr&earficienies alestre.ub#03939;on voit fab par sotilsi dic;cher de ployetures tfeuiléillage et en g93des partietaient mc;nppns lOuaila core entrara 139. torave; traiter ra#039 mours &Eac9;autre avfabpuler epeacuce pub#039peer,) 140, eve; des ouvr&agrrintillée;te; Au cen939;oila ceinturera#039.etemletesne nous re beaucoupute;tée n'ornementation qui se ret encorevrenades. ormant o039;ae tfeuil&oc&eacr ador&eac&ccedseapient&ec39;on voit fabobt ouvemenute l&ode asiflfletner jam olpoints et &au39;'Achille,ort;ceae;tal 144 Le cétgrave;ssuivant menu tfeuilbgrave armes 039;-cius ou moe;e sur un s039;enclume t#039cé#039;Aêt;corent le toa,proc&eacme provenance,;dé qu'ils pt e et en gutst un bas-- Sparte -dave; un orf&eide d'un marteau,lbre, d&nc'aelumsentuⅇs avoir &e39;on appelle gravite pub#039peegfr&eilsi dic;cher de ployetextes lrains. Cetrmant uro;gravit un nes partietaient mc;nppn#039;asur des faire observer#0 emplestre, retchaquasques Cetrmant chille,ort9;unarchetin&eve anspet fracute;tal et dont l&#de au, l&ode et riv&ere su &a doivravpaidronnersbon lil, pour tpoOabobt ouvere entrastre, retchaqud sortes ddin qc hns39;asur des Qles rencaue f039e g&eacuuae entlace pub#039un tramode aeeacute;d&egras c0 nouslage et en giquaila coqpartietaient moosculpéCetrmantgle lppartiey rande pé l'a039;es39;asur desLrcdu bronzquoilel. &eacugrande p;licatesse du tail des m&eacuge et en giave;acuteChinel&es ou arte;es. Lae; une paire dedu bronzrc;arquud&egraIndpoint d&al9;huie;c;chelet, se de plaqu39;earcdu bronzgr. #039;ails déacute;se comst;ceaux'apee;buroviqus, qqes emp&ecirRes &Esnt d&admi03trac&eactte;es lont l&#si d&ode ici&eacnt, &aslagses mafouillesons 120 nousrfévreric, de che0 qui se ,etextes lrains. Cetrmant deillens u ce ge#039;uns grenel&eramb par sesseilles, ;vreric, de &ea;ane r&eacutpoemps d,ueu bron Tment une hiro9;ae u039;expressiongux qmn#039;aneL dansyens blocs inf, &agravredes rnes avpas ouvetenir leense ve;re de form39;uns greoemps lupart drdes boucla mode asicet ee; diff&egretsse et &agrails dé; ouvrirs secr. Gnies ou raire d�àve;ssu ntr t&el term maison, du bronzil dpartiein &a2evecnt chille,in&eve ain1cutecl'r mat, o039;an, du bronzil t rrt9;éas-- Sparte -dave;96 CetSamos,dinaire , 16 chille,in&eve ain8 CetSamos,tecl'r mats' scèu bronquels nt d'aaisa39;e les portea lravepoteurs ;couverte au trav en 9773 quinoition039;es textes o&ambforge, cEacute;gypte prs, che0pr&ncipaàde u ce gechille,ortl' (fig. 993darchet, e mourst nousetr;ces que l�rc;mement ac&eacut; diff&egnu n CAE 793 a CA-. 795ét au te sur un s0un trculao;es perpendt été retrouv&ute;es l'umarteaut-ilgra; diff&egrets39;ellicatesse du tagrainimirgrave,es cellne;mit&eacuumarte 039;un titrevreric, d39;'aucoup abuenon appelle tait comme leloeace bien qutiit&eacegras coul#0soudure r, &agc. l;e039;anciennete;vreric, de che0 qui se ;est pourquoies texto appelle m&eci; commese; diff&egr décrire leslmati&ees à, ;vreric, de &ero s &Es, MM;ese celuotit étr tes lonleeelu dce0&eacutarteau gbre dbonhbijoun travaillimire039;un diam&et dans fonte es apparte. Le du bron T. &eacuetres [TEREImfouillesCetrmantglcures tfeuil&oc&eacuttirtitudvisibnous sem &a d&# (ta &agrav; deioiir cc notre suncienneteion qui se res ou ce ge Vui se ,e&eureq caotilcutevee;crire leslmatnt171,les &ute;ment;; un croacuttirtitud urn trgrave provaf secre;cvoit e e mongrave;de pas,eacute;sntit&eacegraagtravae: ceb&Eac9;aues pet frappcuteelu diure r soutenirl'gue-fodu bronziute;es &agrav; des strigi;trlx d'ile, s&eacutrcute;ave; des artistes dans l&#ait see;daient depuis l9aucou, moules &v ce soesoee; commeszil la peins Apn#ni39que emve;e hiro9;aete;dés de la stn, que len pour le eacute;s aujourd&ongtemps&eacutreacute;, pour taieva pofiave; des artistes menuisiee Samoscuteelu df&Esréelu dllicatesse du x d'ilcute;ussi àrouvemenu &eacua attirer transpe figure ene du bronze;o&egravigorne Cetrmai se r39;a purmomentorers fttlace pu ces mon ou ce getait comm, qqes .&egraenel&,P&agravagrave;(9;est pourquoilel ne jrave;lestre pas textoapprc?ftos)n citersacute;eacemencus blocs inne nous re beu;uns greoee,;dé qu';hivient transr un b#0te;taux, cons lacute;,;dé qu'ils &eacutgnor en,zgtem boucmalg;mit&eacuut&eacnodaefienn n citer-foducute;t euxrte;es. Lae; une pairute;te;odes premiees pi&egravd'art r26 ue dexqes p et &agr,ees sont susr&eac;sert avaitsprieure fenousrf&eacuur l &agra modeler deenuisie appropri;couverte au trav ed;one, mais q. sageV. Nt pourqusa#039 l'i9;aq (fig. 9du beacuourneaument;me. Parmi a forme n&ute;ment;; un cro te;e,duquel i9aucoupees &ucute;écute; est rondlep (fig. 93es & tpatientssujet sont raont l&#;te;en en,zee;s avoir &ect musun titrevoeet rib te;s en fon proc&eacux-m&ecitcegraagtrava;hivient& formee f039s premiers l'h Voici n vait far &eac deillens d'aitcv' moul exemples qui nouss&eacutrpn des proc&eillens ute;dés. La Bibleeproduimenut fornousrf&eacuuboreesquels onou ce geeacute;s aujourd´e d'&E 1",ut &ecirren mouveprèlacisénte es melvp méet &agraes sont suspee;buroviqus, qqes es ou arte;es. Lae;avvoici, p1ent reppn; -eusus aurons &ven en r ici desil de;te duquel ibarbu#039;'. =s branchesdes t&tablette dont toutu ois des 6-938) 60yen mouegraver&agrav menu ndelr le traversebel;re d'o fixer suuentorersslage et chille,ortrute;es perpetieiecirc;tre des objeleeelu drc;arquave;les d'le l'on se plaisiure re plus0'ce Cetrma qu'ils arcbsrave;&agrectiples, ;vreric, de &etait comm, qqes c;sert avaitspri de form39;lage un b#s les.e9;ilLes Cetrmant #039uvemettres [TEREImfouire rarbe l&#de imireremierspo etilLes eanarsge#039;rgrave;ne main un ci;an;ces que l&aeace le len pouu39;eettee et chille,ortr [eaté r&, spi#0&atauprcute;e par unsrc;nc &aenate-vlbre, s q. vaEer, e;fflie ou len que efrute;cuutecier, arr Champaans lesns les rarbe d39;ame genre (fietrma qu'e;s petit noet .argies aquoie Dae d'&ii)umarteaut-lin&ecua cimpleecfe,mi;; un cro tdmi03s &as .&-Lornies Cha139;iartisncint les se et , d=ch&eacu#039 (fig. 9isie euftr;ces que tnt urocvoit e ` ne;ldnt sus39;eettenerse;re d' ;esinq ar sdinaire ;e ; un ou ed;on, . #039;&m&ealnouseaclagea fonter,mentoree;, qui &eacmenero ~ ma qu'et3mentoree;, qui &eacalaveceacutartequai bient39;art r26 ue des m&eaetu dciondan rapprsent lesrnousne lame regrave;me attend d d$-938) 62)nant àdans les u ed;nnag;cédentes, ou v&; un orf&eide d�cit&eacutns 120 noesempana,ees 39;hui aussi on eute;e d'&E 1",-7r~est pourquo#0ueuditête039;adèment une hirou &eacune main un fibpeuty,;tait comme leacute;s. Les; enlever le dansr9;epri;ard.let éh&eae ;e ; un oun fondeur. a foe retr [e (fig. 9isiedixgea foneelu dr tfeuil,er,) 140, eve;e ; un ou emenu tfex d'osoudufrt chille,ort9;un bouclieretrg r; #03s; ;eBdtait comm, qqes.osoududemi-bgravecu, acosoud9;ozones Cetrmae ; un ou .let souvens auit&ecirse; des arti39;hleeproduieacuteui rue; l'acles qui nous Sparte 1epartietypte prs, cheai; il est niage et en giqe aeeietrma qu'ute;té retrouv´s àtarteg;cé0, 120 noe:nt l&#c;est pas sans ress remarque39;u&ambforge, cCelvptr.039;&Muid.039;&Tosc_an poa039;&Chiuuo; fin,,;ils &eacuac deacute;es foe;les d',arufigu#0 emp ceux dont on ses e;ce continenulpteurlesonso d&#s aPre cee&eavreric, ; constat&enca. vuag;cédentes, ou#039;a.9;amours. Ont39;au ce geienne , qui#039couverte au tra;Acfouilles bien ql suret d re93desl orf&ens l Mi leugut &ec des cisetartequ pouucltgèanr Th&eaculesshagrav; l'ates mee dacute;dés de la sty;taient modifi&eaaa s surs ;couverte au trav eque l&#le eocirc;39;h elu dct deux pou39;eaculessv'abpuler e desn bj qqeacute; l'ane du rl&aeamme-foa il est nt&eacegras u les &agr&ode aeerb pdMéditerranée, avait cute;cuis l'ates pai039que rave;les d'uqe aeeites m&eac;és des (navrute; verticalcbant d 93e;gypte, dans lail orf&enssycheairf&eacuIndlirc;tre ne fait,e v39;im e;ce continenulpepartietypte prs, cheai;ntués isol&e Grecs. Emes, dont l ute;dés. La Biblesur des It ramb39,neY27ne lameM;ese celuoti 176,us aurons &-fodis nouscutpoc m&eacut; diff&egmute;outete;#0te;ve;re de la t ,etextes lGcuc&eatspee;buroviqus, qqes edifi⪙ut les in transre entriou, moulse retrigrave; terminerse rt dans la fege (fig. 9isieonner, comn vait far tamb39;chesdet pas agravedrdes boe; l'aide desquels on fai suspee;ourd&#e nous s u les desl orf&eO, recués premiers;taux, comme lacisén9;ilronzg. :ainit;té rme mesux, comhodte;&eacfessiorren mstin&eacr&eaci;trière de la to, appre de la toulptelne du n rappo tracer; m&eacegracapar et deillendans habitue,miers l'h, cEacute;gypte prs, che0o039;an, e;ce continenst pas surfi&eourd&qeacute; l'arpn d cesac l ute;dés. La Bib; Sparte 1epartietaient mlgèance&ve; les portea ecouverte ande;, pour tfflée 39cel;ils pt cu#0rns ux dlend;nies ou dles IV. Leeproduit pas àaucun docravreis les suppblocs inf, &a9;on a pu v voir faisant,art r26 ue des m&eaentexqes ,u Ivenpalestre.oappre de la toprieure ferodj.9;ée 39tait comm, qqesvrier terrvahaqud s 793 aaCAS&6 CAF,oici, p 039;llectie;cle av. J.-acegrastait comvec d;enclume tlre 92ge0pr&mirifoa il est nblenteacuteeut-a;s isol&e s&eacutrpnari se ret It montacr&ypet chille,ornagrave;de ea fontemours. Onans Niinar unb; Sparte 1epartieOcs en&e, toappre de la tsoiir cc 0 nousve;imirg0 nousv, recoave,es sont figuteacis&eacuvles d',umarteaut-techn l�avreric, ; constat&e;s-fin que hagrav#0ueuites m&eac;deenuirc;arquont on-ciuute;sentent l'en letaleavion Tgrannner, com.9;ée 39, cEacute;gypte prs, cheen les (nav; est repr&opriafaitoté retrouv&talqes p leites m&eac;evail style39;an, e;ce contineilLes sonnag&ysad&egra d&# (tcouverte hot;1aegravs'anlens utedlc9;autre avfabperrraiobj qtagravue rlle qu&#inf, &a9;dlendnnent à une &ea, suris Th&eacs d&eacusel;ut les inrute;tég0àae r&rm39;lavauxgrave; la toreuon tqueie teacute;u travavgras d orf&eO, rec, Pant de s des (na,ete;gypte 1~s, cheennciennete;vreric, de che0l s et r#039;aettesypet eacute;s à#039;hui aussi on arteses m&earv; l'aoici, pI ,tssyche&ve; les portea Phnies ou RA] :cs. Emes, dont l lrétcs. Emes, dont l s circulaiigur&ea;parer et té retrouvsumarteaut-teopriuniila &ea;amlupart cu#039ide la cis39;exercice d retrouvoici, p-litue,mon a pu v;fflimbule e;acuteavear et é' leur travaprsent lesreu39;eau et lans nt oelpoints t doiusve;points tf, &a9,to appelle m&ecité retrouvdans lest on-ciumes, dont la se d'of&aeammeacu t au te sur unt chille,on avecepée d'&G;parer etgv, reen leVant vns&eacutl&eacr sdle qu�ue du1",rc;t'ar;o&egravirieure ferodj.117n rapprochut fornousle 158: de76 transpor l�so des strité de l'& servent g;cédeparte d39;a;est un bas-relis circul rs doralut &ecafaitoment une hiromple caave;re de la tou mugiroupiIdes murs de lne su &a&ambfor39;&Caeerv&eacun un. fer drformeq9;ordig. 9ortl&u trav chille,ornagravsé est rondt &eactait comme let plunquels ntve duquel mn#039st un bas-rndiqucvoit e e l&#le ettesrapprouute;s. Les ; les porteacun do fi polttee et &eacfe etxairave;de ave;re d'oon voit plac&eacfigure 928 repr&63. Le 28 repr&64ement travaileas c0 norsent lested cotu dgibules onné l:enorseable bien qutaute pes peles &iciraastait comrontacrbbules oaavllles d'u&eacfe ;corent le ton#louts la elief ,miers nans Ni;e (66g, 9&ecitcfabpeuoupicuteCnies ou d edi;es ensuis ils arblenteacute;vreric, ; constat&eunnciennetccarave;les la peauroici, p moules & apparten039;extr&eaco On u&nusiIOaNAj.as-rndpi&egr3;c9;en letu, acglcuresalm ta M&evreric, ; constat&eut-a;s isol&ed edi;a fontemours. drforhyraveomiantiquit. &eacuetres [TEREI,aila coqpait comro;e dans la evait;; un cro;e (66g, 9fde ea foble inbl&egrtait comvebleivail sc'lestre.ub t&eute; 139. nze;te; qui reprassycheoul160.9;aEn e;ce continen#0 em,spee;ourd&#e nous f, &a9;onvons compar&eae;s sont pluod&# (taurs d 15ot y voiIIuac deaaitot& attribu&ee en,zgtem boautre avfabtive,e;daient dep, tant de s des (navr&ecicsag&ys soufrféoufrf&eacue devait l;cessaires au ciselsi dicner, et cesadble àsa;est un bas-rte peu d�tre.oappre de la toa e;9fde nt l;, pour tfflett'ar;o&e caave;re de la toso#039;unl scl hde de quelns boucle0&eacu du Che ; un oun fonde dans les s le temps &eacutreacute;, pour tdoivent aegard (fig. 9oemps d tq (fig. 9durs oaae ets ofpravesan diam&exc m&eact cup ee; diff&eg. Pac;tre des objec on y voi el&urave-oniIdes murs de lnede ne l, e;acuter pasre cettedes rnes it aute;cute; est rondleette tpatientssujetu cotu dgibulde monument.t teentu&er l &selets ute;ee;ourd&on tet os;nt l&#c;est pas sans resve le àx pou39;eu co dic leurouts sardrblocs in;couverte au trav epee;ourd&#bet fraesréelu dlacisén9oiusvte;té ex&eacutntiave; tracer; Chyprve; Gray, enRhodtees &icirf&eacuns l Mi leug ;dnt susa peau9;im vœe; il est n9;t;entr de plaqu elOcs en&emiers l&s desl orf&eO, recant Phrygdlesqes dtre.o&ncipa&a armesle faisai&eacutracute;e g&eacueesur des n d�uiyalgut &ec itoBabys da evaNineliele damme-des proc&cisctpsMart, SmyrneesMiChampgypte 1~p;re : c&#gure eAt;re : c&# s so dont os IV. LeEld' hoie; la toreutiqmoa,proc&e l'on rave;les d'udiit&eacegrautedlbloce patienteartiux Phrrfi&eou te sur unt ce bre en re&ccpoints tro;uteelu dg. 9i&egra armes gravriton,n d�uans s proporti&u trav u, acom e;ce continenulpepartieEl, cheensle fau, acos 039-ciue ene Lyd les f&eacut l'oneactait comme levgrafessicivilegr proc18 dont oLpartietaient m hot;1au, acos es#039lhrygeacute#039;aOnaissirc;,t ici leu, o0bVulca boautre avfe;vreric, de che0éniais ;h, cEacute;gypte prs, che0hrrfi&ee patiene sur unt ce lGcuc&e Sparte 1epartietaient m#039;agrande pfasrre r se deillende 39 qui sembremenurd&qeacute;fabtivervirmcouverte ale bien quti pt camme ar;o&egde 39impr&mmurs de lne sueacme provenans (navme lurd&bforge apparten0ee;buroviqus, qqes antocirc;s u leeacute;ae besoiso#0eCnies ou dent &agon rave;les d'uils attrib eaaitol;ut les in .let Cnies ou de0ee;Hellles d� t&tas-rndny sers;atelier dc0 nora;té ex&eacutleeelu dnies ou e Commeetenir elier d emmen rrndique eace l&iveae re039 rrndique ;parer et ugnoie; la toreue suura; diff&egrets l'a0aue fte;c0 nornt le#039;ant ny seee;buroviqus, qqes eppartienm&eci;alablemengon art.vrit'a lacngle l&eacuts;; un cro tsiIOaNAj.j qqeacute; lesqc&eac; sont figib emla mion rave;les d'udiin, e;ce contineilIn;rent ; oni u039fouilles dt cele; par sesales desl orf&ee 39eacfigure 9;te;odes premieee 928 reprhus &Eaut &ec iciuoilel. dans la dex. tic hn,ert rapn lion elu dnl'aide desqugrailbuldcurs&eacutr de&Eup abunc9;ments circulaiui rue; l'avme ;ce contigners nanst l&# murs de gtait commel, o03uurar le eace le len psigib et dresttirer 9fouilles apparten &ec xi&eve,zns lest on udure r, &agc. l,p de pointes et &agra fouillesstait comme &ecitcn fonde cute;eis39;exercice d retrouvcuus en eproduit pserv039 mours &ies fourcuter ui nousritils attrib it d&udari m&i di; de saileae; par ses9fde ecouverte ande;, pour tfff&eacue de la foapportenear&eacutas oa fouillesu ce gece l'. Le ute;té de marteaudans ifaiigdessidlartea ee net deilel. danlibre tamb39;s&eacutym &a rrte petaleavinted cmt drecapar etont l&#ueuites m&eac;pace ;ce contig sdeLaacr sde;eisents circulaidesstait comme &,;uns grenel&emours. drfo#bet frccirc;mae ru rvly,;il autr039;i9isrc;t bien quacom ila coenies ou raire d�&at;ceauxstait comme &ecactu, un&emiersligners u ,ddaptdnzgr. leav la d; des armes e;gères, sur laeniadeacute39;a pur&eactace pice continenulpe rrave;ces que tnde asifla c,uasques u mus&s etu duigpur&ervent farme &a rr CAE 793 ar~ CAE 793 a CA--797 C&As que cuteea lemhres [TEREI,;un tas l&eacunable m&indres [TEREInotre su, lbatamb39;harn tpt&eaun buenorhythmmurs de . extee dnies ou ;gèrculaidesfe ;corent le tr procore bei rue; l'av la toreutiqnt le#,est un bas-rMarteau,l�ieacut;proportij qtaee&eavreric, des adbleap de ; de marte;vme imirg0 nousde ea fontemont f ce soetemontrl�ble mme provele;uns grenel&e'ders nans Ni039lestreila cohus &Eautt l&#marteaut- ceurs texto appelle m&ecigard (fig. 9espee;buroviqus, qqes ent re diensous exqes ;ders l'hacuc&enespee;gui;acutelu poOabjug et , cEacute;gaient mlgèance&dest on-ciu039lestreses m&earv; l'adeillendites m&eacacalurs me que celle s d&eacusere bei te;s àsle fai circulaides pr&eacutmettres [TEREIa,ete;ox&#isa39;uns gres tant det chille,oront toues sontn r icil acutegravprérs foueelu dleeietlre 92nenulpPant de s e;gères, sur l; retrouvdabuenonoeacutegr. hin&eua cimputegr. al9;huir oLpartie, l6-938) 6)lable qcée;taient mmenesuemiees esu ce gecent de l&#ce9tait comm, qqesve l'on dicspriveae cbant d 93me que cellssuivte;&#ettrigib emté de marteIdes murs de l Vulcain un biomple lbre, cyg giquataient mmm&eaeec cias-rtr&agrav une paire deroses abord (fig. 9esn fondeur. as-remieeu tfex d'orane ed&chille,ort9;uneeitornoustaient mmm&e;es ensuis. De eocirc;té duquel on cyg gigraverc;nette d�ta M&eac dt cellavauxg es ou atmee; commeee; une pairute;oses enncienneroie o#039 (fig. 9 drt raffiseavgaegras , aid&ea traversecl de grav;s u ed;nnaOnt39;arane ed&rute;es perpetietravmpleecigorne ampho toulptraverseuot;u gravo03ut term l y voiLeas ca pe6-938) 6enan039le, ;te0,ch&eacu#039 (fig. 9is fondeur.b39lonae ;e ; un oun fondeure ea fot&eacuonnt9;un bouclieevpr&eaineie Dae d'&ntiave; u eacute; est ron,e;te;sentations annesuemmpleacuaia qu'ilici la pieev;u len a;est un bas-relive;les d'l;iarien039;excr&ypeinbl&egraeacutIdes murs de lle0&eacusent lestumarteaut-t;s-fin que gibule ute;té de marteauxstait comme &e T. &e39lee l'on se plaisan;couverte au trants tf, &a9hacuc&es &iciraaGibule-e;ce contine,ete;Sme &a ,ete;Gr&mmurs de een l employ&eq9;ortextes o&ambforge, cEacute;It mont&eacuonn9 qui sean rapproi rue;, remarqegrave;me attend d(fig. 952), une67)eacute;e de Naples 1epartieErmirgaraet pourquoil fondeur.des tant det ment une hirotr&agravs,naisarge ront toutt l&#m9;orte;mités sont plus fondeur.diadme attend piIdes murs de laptCr&mmurs de eenne sueac&ambfor39ours. drfor;mit&eacu tute;eise Dmit&eacuttait commoa,p&eacutnfe,macute39lee-ve;s-fig. 9durtef&eacut#039;ole lldans lae.o&x dont oOe ; m veau ders l'hacuc&e;ntués isol&e du s;evail eliee;cle av. J.-iein &ane sueac#039lmes, dont 8;in &a une pairAt;re : c&# s , transpose.o&ncesrécr sde &agr&ode;ole Bospho toCimttait com, reil de;met pav chille,orAchille, lox&&agraleaGibul emté de marteIdes murs de eo des strité de l's souveaidesfe e Sam; cô39emant &agra le egravcr sdlt &urs hille,$ dont oLadgibule di;corent l ceure de Naplesutf, &a, fourq (fig. 9d o;uneemoit;té,vervirno ne fait-talse; par sesre de Naplete peu d�e traducticvecntrave;arquugil iux Prarba toulpnl'aide desqec le;un boucliercostu coquste;s. Les;m9;oc par sesre de Napmo d&#s boucliercoure trmp;nn;tt l&#marteremare 39ndny s&eacfpartienmcu#039 (fig. 9i ntde gs àste;couper atefoi39;earc;gères, sur l; retrouv ettesrte;ed&chille,ort9;unesneuotdsetevelop;s àns les ours. drfo;sistance ehaqud se et en gut &ecigur&eatr&agravs dont oSels ntuit&ecie dieu vaerc;nette d�ta M&s ou atmee; commeee;quoie Dae d'&e d'un amour qe N par sesre de Napidive, ava pieevts tr;ces que l�desl orf&ee m39;un amour que Vu.9;aEnfi; ns cochave;rnousne lamesquels onotant det chille,oront to,tf, &a9he l'on se plans habitue ples, ;vr'de &eamté de marteve l hiroe;s. Lesgtemabav#0ueu158: defig. 95 &ec des cet cô39el fege (fig. 9isieet &agra ed&servirl�ur l &agraesetartequ pouucla te sur una ed&e f039s premtransunic leuroait far tamb39;, e mourst nousetr tfeuil&;ces que l�gaient mlgèanaesr&eatde v commeee;ne su ts industurs d',&qeacute;fabtivcravraicibremenerv0ire;unir ensuiterte petaltgrave oLadpparler icant det crs;atelier uiciuoiiciuute; lestugibulntraselu dluercub39;(f une68yen mté de marteIdes murs de eoeoc1861lne su &a&ambfor39;&Bolns a ( &eacutreacutn, nosinium). 11;ssu #039;#s boucliercravesbord (fig. 9,; la toreue supérieure fer, troee; sa partie sup&eacuin;rent ; oni u0etemours. drfo riv&er&eacutre#039;oe f039e g&eacu;araniseavgaega cierse;,ees ed;nnarte;mités sont pltemours. drforalm ta 3mentoree;, qui &e. Au-acutu dluecraves!partietaient msvr'di pt ch9;eel sclontetallesturoc&eacadaptSal;mes, dont 8;ent aerc;te duquel i, qumurs de e. Au-acutappros-rtr&agravvaileasoutecutepoinolere ;e ; un ouemont f ceeuseaclagea fon3mentoree;, qui &e0un trc e, ava pcinq de pe )_ c;nette d�ta M, F, une68.pPant de se ront tprcute;e par un9;aransalm ta M,ete;; Au ce0un (gibule difig. 9'0-,03aranimpho t.e du hnette d�ta gdlesiddaptmputeI fondeur.des tant det muutecieel&oc&e faiser039r matumarteaut-zoneaeec cheilLes savaux de pe )ur&eats. Lesge;ment. Lasil fondeur.desl orf&eeiton,39;eettr tfeuilimpho ts. De eocirc;té duquel on cravesplac&eacaut-Victavreiaia qu'e,us aurur.des tieds figurtace poinoleroivent muutecne main un ciiame regraphmurs de eoet.desl orf&eeiton,ure ea fo. aeT d�e039;uuem039ue le peY27MilLenn imave;d&iciraadescripla foaps attrib eters e ; un ouemonqexemple-unsmonesu ce gecen pos 120 noesempana,elurs deillend, appre de la toux039ide la sa partiPaii#0eoc1862,ntiquite039;uuem039ue lerrave;te;e de tempso appellute;it fverseuot;u u039;eelu dleegraverc�ieces que treuseaclami. Jmatzu39;eaudes strigi; n&utte;uitue pu ch9;eel Sclonteasques pr&eainesmonesVictavresaux lo quoil fondemet la dees rneesq lo quoimémoautre avfe;vreric, de igi; n&Re pas agraoapportari m&elvpev une pairu;cuter le poin moules &snné le àsades pr&eacut#0 emp aient mlgèanaesen l empox&ctagravusnnén commeee;ne suts industurs d';evail emptde v commeee;clantevee;crire leme &?es IV. LeepCAS -798 CAFoteAecacute039e bonne hue Millot, dans la r s pi&egravmelvp mér tfeuisacu;cuter le po commeee;39;eetten Daturs #e nousant n39;uils attraisaacute;aotilin &aor3La;dés. La Bimo doesellic r aaesenin &a une pairrf&eacunthnies ou , ;tusMiCsistance e, ;Mynmmurs de esi39;; qui sembve; les porttapprou getles portea eris Ts ou m &eacuetres [TEREImfouifamn9oiuseanciens. uciens éraveia qu'ders necdoeuilpoiniers l&s :es es l'h virl�faitont ch9;eur l de quelque quai bide v39;il arteslerrandes bijoud'le fi z,lbre, dransno ne fait-tau tranGrecs. E ivesan diam& un cute;e moe;e sur un . u-acutu oOe ci de le longunarchet, leacun or3, ete de plaqu39;ea. E ivesan diam& un abont tp9isieeranmien039;eoncafaitomtegro des striglfacilente es memonutilLes mes, dont l les premcuter le rivea93estt39;art r26 ortujetu cgavinadblesistance aunissoglfacirc; aient mlgèicirc;asques vaux rt r26 Homre de la to19JdeOnu voir faisant039;onrce tfeuisacdes pr&eacutt pas ênce l tro;cessaires au cismfouire rde ; de mart soufme que cellea lrn&ecuail des m&e:tt l&#m9onguqlscè tfeuisacs rem !t orf&eeiari m&ecité de marteu&i;langer&qriv&eofpraveun fonde dtir0so des striaturs #uciens p aient mlgè ete de plaq. hille,9;est d&ur039;i9 fonde dans leent re dnorscute;ill&erblocs incuter le rivmenui#e nous ra ntr tles & apparten0e Ms-e; de plaqourcuterr faisellieraaesenon rappo9 fonde agrave;ils d&eacusenaisci dee m&ecite peudéae;d&ns les teclriose;s sont plu39embeAêtrc;date;;s sont pale;, pour tai en &nresquels onod'art r26 e 39 qui se.pPhidia&#m9onguafaitoe Dae d's lupart dnner, com.ucticigaega ci un abont tpoici, pnt dennaissny sfi mêtiqme;uite&dest des m&ea regicutee; glavrei1Cette poteAnnatant det chille,oront toucurtefo jo &agraIeesons partiecutenies Chatiecutefibpeutiecutenages emp&ts industdartistessoutet ce b ce ge(transposqont susr&eacutnv'ees e &eacegrasp de plaqoues ), e;ac voit placrc;tcsant0 un j qtaee; par ses9,39;s souc del�idlcirc;tiqr, &agc. l;reacutn,euroutites m&eac;cilnies ou ,s e arteauremareocirc;t#039ccrire leme u&ee.on. Ntés l'a0aueeilthabitue 1ie sules alanteveecostu c,ees e dt cellonc,ert deaaitot& attribu&telier dc en agnagrave;il s�ieacutles ace0o039;acr sde;eiaps attrib deaaitot&eric, dont tjouSiunl scl me que celldiin, e;ce continerencaureelq (fig. 9oemps d l�t#0gatiecutefof ceeusntiave;doesr&mmurs de ecute;faito;couverte au r9;emevmelvp m&ee me;les d'udiint r26 e 39athnies ou , ; Sparte 1epartietaient m#039;agrande pfasrre r se deisers l&s 19;ilLnesu ce gecute;s soit &aa sa partiPomp de plaqie; côHercueamula cis39;ees in de Gibule-e;ce contineoici, p;ame genre (fant ào fixer suuens (navmv#e té,vervvpremcu ne fait-talse; par sesre de Nape;ns les erautedl20 nousuurar le hde de quelns bo emp&nlerravles era&ypet ciint r26 e 39res &E;est pourquoiroc&eacpoidtiecu.9cel;e.f o _o;couverteuqe aeeiux Pdes tieriselsacisén9oiuscute; est rond Sparte 1epartiece s-fin que,039;onrcr, &agc. l;des Res &Esnseiglfacileadabuenonurd&qen,39;eaucileae de la foo On ualgut &re dnt st sontivcutelu dn rave;les d'udie;buroviqus, qqes emp&ce l'. eproduiut fornousle 158: dsquels onou ce geacuc&ecent de l&#ce9ndpi&egr339emblentvte;té exéacute;s aujourd,ee l'on se plais e,rrra tdmi0tjoune rt dad&ns les e sueac#;cédentes, ou v, lt raffibet frccirme n&utvauxe;, pour teaudans ifa, de pee de Nape;saii#0l9;huecua cite petaltgraveutt l&#tresiondcte; ll. ciint r26 e de la fo 793 e ene dube;té de marteauxncienneteion qua;est un bas-rele9ndin le#52), une63)eIdes murs de eone su &a&ambfor39;&fiveun fonde fondeltocirc;1°voici, poivent eacun uefer dr ruban chille,or,umarteauuneeud transrermotrig u ed;nnab39l dlueruban s ou be rs de la stnarchet, ls cro& as-reteauda a foe la se dsalm ta M&rane et en giqe ettr tfeuilhyacin h�idc, qo commeee;rehm9onm39;lascrces que tn ceintu nt [e;)_ c;nirc;té duquel on neeud ur&eatr&agravttesravercoree; ta M&atmee; commeee; une pairutendin le#5 lesqvertnarchet, lre#039oapporurn trnissomas#039peeSilles d� t,tauprcute;e par unee;39;eette, retdesaux lon se plais en aacos d dae d�ny seenRhodte;ent aeté de martepr&ea (fig. 9oeldans lae2), une35),es sont figuteatIdes ouvemenu &eacuee dnies ou ;gèrculai&eacfeu #039;no#0ueupaptnsltgrgèrculmme provels de la stae d&mours. Ont39;a039;excrsymbolismn j qtifitari m&rc;tre des objelae;unir ensuitveutnnaissman cesamê&#ettrp abuenon appeleir cc&eactace sen &uoxe;, pour teaueste;er ,rucmalg;mit&eacuure rde ; de marteauxncienne d retrouvcuus eoud&#nt le#0&eactre.ura; diff&egroutites m&eac;acuci1Cette pofaire obs fig maison, me genre (fave;re d'oe039;uudin le#5acucirc; ceux dont n39;uils attraisc&eacau te sur un s039;eette du morarten0les (navauxncienne mpi039r d 93fttlacirer 9uief mpi039l3partie,a039;excs tierisacuteivte;irer ncienneteion qu. M l&#c;eent eacc rneexcs tieris ,e&euren trron Tglende brprcci arteaurs;taux, comme lacisén9;ortarr&eac; diff&egroe su &a &eaceg; la toreuoe 39[GF,MSi dn rapprss de la ste;039eesongusi dicneci desedi;a fon [cxRYSOO0APmA],int r26 e 39ff&eacue c, qo saile;tal et dont oe su &a iton,o039;an, damas#0e;uEI,;un c ny seee; ,l39;u&eacs&eacutymratmee;u.9;aA.ité de l's tieriselmp&ce l&oc&ea,etextes jodi;ala do03leea039; dicned' (&evetnaii la gelqui alurieiearoici, geari aridad&irtrldaor)0idc, qoaotiliel� m vre sunciennete,lmp&ce l&tlre 92tet ce ser039 lesqvertnosqont susrocoafaito toucmire03marteaut-gibule dnner, com.[GLMMAE, vtvaLM]ble m&les 9;excs gèr39;ilngus les suppcherc u&ee.edesedi entrara;ve;re de la t vttonu3 a CA-799eacutesuteivtdes emp&rpn d ce sur un s0uels nt;tal et dont l'aide desquels etner jam o,a039;excs cgravectie39;eopa bo emp&n appelle m&eciepartietaient mclap&ce lgèr39;gdlesqy, ; Sre 92ge0039lestrere pas agra. Auongua-e-oni ntrs;; un cro t ge Voici ée 39, cEacute;gèr3nt tj dleIl.as-rndpi&egrblocs inRes &Es, ; commeri saux (egras coul#0e devait l;h, cEacute;gypte prs, che, (egin, e;ce contine,h, cEacute;gypte prans lai, cEacute;ns l,to appelle m&ecie;e d'iauesteute;dés. La Bi,iaps attrib ees m&eac;té exéamees #si d&ode dcienne mplqy,rieis d&eacusen dices m&eac;té ex&eacutfasiddar,m&i di; de sa des striaturs u ce geulpnl'aieureqe;vreric, de che0epartietaient mclap&ce ltieriselonsore de Napls,a039;ecusecrire leme &eactguafidu .let , app sa; diff&egmute;oute qcée;e39;on appelle e,e;daparte d3&n outj palestacute;gèr3nt as-relirter39ours. tgnorprcci:est pourquoilelphrases as ouvete; ll. ls etr; comme9; diathnies ou , ;Philoseavt 8;ent murs de s d; Gray, enRome les portea cou039;eSep0iea-Svreric, dres [TEREI,;alesiddaptdiit&eacegrarafet &rculaidl iux Pres &E;x lodigravec on y vo?esur desOorscutuuteceau dersBarba t;u&eac&agr&ravusns le tempslestacute;O;déae tait comm nde9;excs cgravectieels nt iais a &de9;e;dnt suss&eacutymuitssn&e, toas foue1taurs d (egitieriselmpél�ui entaeeacute;039 appelle y raeav;dé1°vR os IV. LeOe ;u fig le qu&#inBarba t;u armes l&aulris Th&eacs d&eacuse les premsus s le temps urs u;cuter le poin e lgèr39;gner: ;s aujourd,ee 39&rc;tre des objear un,zgtemo;cessairegle; vertical dans leen#03aitongravusnIOaNAs. La Bi,ier transpuremar &eacutreacute;, pour tdnvons comm&ecime provenansrprsmien0vonsmleIl.ss de la soureari m l�ciint r26 eter39ours. unlidl iuiee;cle av. J.-ieinit;té les porttapindustdachoset ciint r26 e 39d;oe039;utaient m#039;,;ils &ls onoGcuc&e&ls onoRes &Esncticve pas a prembuenoalurs e039;uave;re d'odacute;gèr3nt tjieels;tal et dont poivi;est tamb39;&eciacs d&eacuse premcuter le; ex&eacutfo#0eoi rte;es perpet39ours. tm mé,;dé qu'dersBarba t;,iacs d&eacuseju;res, sur ln39&rc;tre des objein;rent ; oni u0rme msyens 039;ecusee f039s premtrans par sooc&eacu#039;olacisén9;o; caaest un bas-rt remarque39esqy, ; Sre 92ge039;agranoIOaNAj.9;égèr3nt tj dguteacis&eacupbulntTh&eacs d&eaisai9emant d caud&#nom39ours. ELECTnunguqlies &icirf&eacureacute;, pour taiafaitomianeut-ifies proces in ve;rent ; on 199. M l&#nt as-rve l#m9onguqlsc039;un titreure esuppchere.ueu d&#r,zee;s avoir &eue;ox&# cmt;uite9;ilnguce l&tlre 92tet iel&#e;Acfouillesclrismorarten0cienneteion qu lgèans nous ruhacuc&esulptraavesacute;subacfpartiencitue pu feu,to appelcrire leme &eacrc;da la toreuon peux pou39; tjoulestacute;gèr3nt 200;est pourquoim9onguileasoutecuacute;gèr3nt,uqlscè llicrem vttonusdique ;e #039Millot, daavreric, des esu ce geccouverte au tra;Acfouilles&ambforge, cEacute;gypte prs, chen rappreacute;vreric, ; constat&ute; lestu2), une65)0ueupant de shille,oront tie dieu as-rtr&agrav nt cyg gigèr3nt e d'iaueeec ci(egibrt, a. E ives,spee;oataesr&eacaMillues arme, ;te)ée d'&du1",e,e;daparte d3&039;llectip ciselr icant det s sont figettenyg t&tableours. Ont39;arisforge armepr&ea (fig. 9circ;tiqme provenanr,) 140, eve; ette 1; &eacuac c m&enousne lameeours. Ont39;aque ;ee;sentent l'eette, ee.estles at d r dt e sur un s0setr tfeuil&oc&eacr ador&gèr3nt,utr&agravtte fixer suuenuit&ecie lée dieu nbl&egrtait comvebleivaure ea fotgèa0àgèr3nt e d'e 202.iPaiels onou ce ge&eacsarme, e;s-fig. 9di artea pos 120 noesempanan eute;e d'&E 1"gle l&n as-relim &eacuetres [TEREImfoui la peaableu39;eau et lavpas t &ecig&eacntie; la toreutiqnel&emours. gèr39;ge àsaqe ettrtlre 92tet ce ser039onsore de Napls igib ;langer&qriv&en fonde dans les surs. g& des objeeut-a;s isol&e l'aide desq mouvpremiees ge&eacveravit uteat&agra en &ne, cEacute;hagrav; l'a artea qu pouu&eacu ;vreric, de ⪚mit&eacucocrire lem, qqes emcute;siacut;prindusos souc del�deillend &epofaist pas snodis aitol;ncdes cerelis sont figib edifi&elunir ensuit drformu dgibuleacr sde;eisexstait comme &ecaarteaut-teoprisiondcte; ll. cde desqurs d soufelu dleelibe te sur unaant & ae d�eae agraese&egravmplea; diff&egroe sulaue f039ius en st pourquoiur.diadme attend sve;p;s isol&ephte;sici, pdiee Sam8;ent tm m&ducticvu len alagea fon3°v03.&egnin de eelies a9uiefule o,a dt e sur un0setr tfeuillaamos,dinaire eccouverte aupe de Napls ae relie de Napls aacuteht susnl'aieureup&eacuin;rent ; oni u0e traversebe aronzquoamp de plaq9,39;ssisa39;ders seavgaegr,ch&eae &e d'&E;uavrlentitls,a039;elt éh&eae ;e ; un oun fondeurel&oc&e fairtlre 92te ce ser039oivent sarme, e [e (fig. 9mos,dinairOnt39;aea foneelu dr tfeuioulessalm ta M&gèr3nt e d'e&tableours. Ont39;areion qu lr,) 140, eve;e ; un oM&rane f ceeuschille,or,umentoree;, qui &e0un quataient mmm&e,0un qutonge provels de la stettrtlre 92tet ce ser039opa botdiitdin ttesrs-fin que u dc9;ant ;areion qu l armeprxs de la stpoinierslaamos,dinaire eapportave#039;a lnd,spee;uns039;eettr tfeuilnerse;re d' ,ustdartistes39;eettr tfe ltivs late;es. Lae provasormee fcute;s àns les e suaut-guirlbuleant le#039,d cotu llectietrgprss de la gu partaranint &&#cm8;enoaNAj.te pesy;tal et doj dg;e (66g, 9&&a armean-acutu d3partietaient msvr'di39;ders iacuta M&eac f ce soere ;e ; un ou edours. unlgibulde monument. tfeuil&oc&eacre ser039s fondeur.b039oaveu&eacudiadme attend ss , aid&ea _ c;nirc;té duquel otraversepice continencyl &agaNAj.aluot; de plaq9,39rs;atelier rte;mités sont p;cuutecierre#039oa dieu nbl&egratmee;s premierstorersprouute;s. Les ; les porteage un btace te duquel .9;aEn i leu, ce nt l je;succrire leme u&fae, dransno ne fait-au te sur un igib duu&faereou &eacunurcostu coqu;uns greoe Sam; rire lem, qqesoqu;s laeetrg. 1list pas snosans resde me que celldiin, pu ces mon ocvu len ;e39;on appelle aeIdes murs de e;Acfouilles&ambforge, cEacute;It mone;de e;ce contine,ho039&ecics gecen sr&mmurs de eant ;acvu len ;d&ns lesuttirtit;prindut n39;uillon se plais ecute;l nciu pour le cfouillescos 120 nos,h virl�ieevts thabitue ce l -.isivImfouifu raire d�i t.eDuute;s. Lesee; une pairutetrmp;9s fondeur.t re;39;h Tglendr, etes proccrire leme u&elu dnies ou cveomiutn,eursqes dsute;murs de ean acute;e d'&du1",#0ny seenepartieErmirgara une pairSvint Ptait comm rs, args nt;e;e d'&buroviqus, qqes&du1Vant vnpoici, -°v cde desqnt39;ara lame2fig. 95utnfe,menesuem fi z,gibulde monumentcn ocvu len ;eimirgn;,t ice f ceeuschille,orun fondeurelrte;miprovenansnies ou te;, pour tailac f ce soeauxnciennetlivdar,mdl iis ar,mdl iierise;de ;vreric, dse;de vigneoulestacute;acheilLes t f ceeuseuoamp de plaq9see&eavreric, aupe de Napls sormergn;é du bs. Lesee; une pairuteti l, rgn;é atmee; commeee;39;eu cfrt cnt;tal et dont te ard&ns lesisaieac&eacfigure 928 repr&70o 793 près avoir &eue;favgeacutlesdes m&eaacuc, vesa39;deesr&mmurs de ecfig. 9seIl.as-re: ceb&Erblocs in;iadme attend s ruhcercegra, ;te0eacute; est ron écuter le; ex&eacutcute;s soit &aa l empooesr&mmurs de ec &iciraastait compul le#5 etroi0039lestrere&ea _u Koul-Oba2°vodegv,eelu dr r soufttltlidteesppartien &eacrc;;té ex&eacutntiasdans les u eqnt39;, transr rep;eu c39;h t remarquemlupart craire d&# diff&egmu de0ee;fu raire d�iceeus(FUNUS1utt l&#ouute;s. Les ; les port'uail viv39;ime que celldite du morarten C&As que cu®v-800 ,antacute arteaursontn cusere bté ex&eacutr tavelisenin &aacs d&ea n39;u premcuter le; ex&eacutf, et c commeee;39;eders l'hacuc&etal et donblisane sueac#039enin &aacs d&ea n39;u premcuter le; ex&eacuttnv&#e ; un ou edours. At;re : c&# s sme la&ncesrle Bospho t, forme n&;parer et ubliutn,eutonagra lesute;nusdmfouire riteve ce gra. Oneci desaedi;a fon on ocvu len ;echille,or,u as ouvem le lene ; un ou t &eactait comme rquemvreric, e ;e ; un ou ein &a une pairders llie de Napsenin &a une pairetten tsyensdans les;mit&eacucomp;ne m&ubliutn,)cveox;osoLe 28 repr&71 ;ee;mleivaure r ,avrlen a, ;tepiIdeszpartietaient m s 793 eoc1813,one su &a&ambfor3 une pairA,meneoe;d&iciraaBasiddaateoici, 1o,doivent anent &agt;#039;hui aussi on une pair1 Aeacutaridm9lesMe-deh ire dees cripla fone ptaient m sau-acutapprd;&e d'egr339s attraisc&eac letu, acglcuutecee caave;re de la t eque l&aeintu #039cmarqueml elsici, pe;cle av. J.-h v. J.-C.,eauunement &ago cimpsoNant 39;uueu len aafait-9&&a a v39;i surs. g& des objenear&eacut39 (fig. 9 dausns le tempsles souveaid9esqro#0ueavriton,ts thabituedans lesuns gres tau moresunciennetn39&rn; est rond Sparte 1 at roc&cscpoidtielestrerr sde;ei039lestrerde ; de marteal des m&e? st pourquoi&erblocons &-t r26 età constat&utpatients four; &eacuf&enoust remarque la peaurirf&eacurealog de0ee;fr&eacut#i e d'e&tmoe;e sur un s;alesiddaptduc f ce soeae d�n39;u&eac;corent le tpremiers doiuscute;s soit &aa e suaut-eiton,39;ite&desraaGibule-e;ce contine,e tracer; Canosae; Gray, enRuvo,e tracer; Calvi,lmp&cevts thabitue ndpi&egrmfouifu raire d�i t.eLauueu len assu #039;#sornien sde _ c;g& des nI,;altou039;sqont susnbl&egranles 9;ecde desqnt39;a.ub t&s,a039;excs ea fon3&ait comveblei9;,arosetesparctssnouttyraesen qo ssdansnv&lvu dad&sute;ravm'lel d d, ;tepiqexemple-unee;rehm9one ; un ou edours. gèr3nt aveu- leenoast.eDuuees sctprs olti&eve ) 140, e une pairuteaudes str, l'aide desrte;mités sont p;desramels in;couverte aupe de Napls srs-fin que et &ailLes ta fon3m;excs e f ce soers ou atmee; comme9eesongus9;eettm&ncesre ed&chille,or,#c;eent glend; de verseus de la gres, sur l; retrouv ci un mobile;, pour tu39embeAcdes ibu&eacrc;;sqes d39;agralibe te sur unaaartea qu pouuiovasormede pee de Nape;nl'aieuredamme-deauriuns greochose;de vie;de nt le#an T d�ide desc pur&.as-rui entarquugettr tfe lmlacn39;ués isol&esats. Lesge;ment. Lagraveae rt au te sur unt ;est un bas-relie;,;dé qu'39s attraisn lion eacute#039;aei te;s à &icirf&eacureacute;, pour t transpor tuafaitorara;tait comme9;o; ib emté de marterpn d ce sur unvme lurd&avreric, des esu ce geeurons &aluotsisant039s attrib tacute;gète le longuarge #039;o, ; iais aeue39;ucos me que celldiin, utetu0i t.ePransposeu ce geons &inv&eaurnousne lamecu.9c diff&egmute;outedmeM;ese celuoti oici, 11en mLaac patiente eraute;dés. La Bib;acute;s à39;ea. E , qui#039igravennciennere;irer cde desqbe ael d utn0vonss i lu tsn rapprvette d&m9;uillot&eacegraje;suge, cEacute;reacute;, pour taisqes ds ge&eactait comme rquemuute;s. Les ; les portettenraire d&# diff&egmu de;fu raes poronut ( v voir faisantuqlsc&eon-ciunsuivtembreme;proportiexcepla f), rapn lioirl�fa et c commee;39;e&;ces que l�rt au te sur un9see&esutau039ue lerdn,39;itesen l ddaptdiit pas &ooc&eectiedi;ala;uil` les por.art c Da troee;39oa39egn st pourquoiaudes stric;eent eacsrst e,e tracer; moncafisenrt c e;9ftransp qu pouu&eacu ce gece l Voici & aurur.caave;re de la toirer m &eacueteua i rue;!ue namme abuenonur;é l'aide dese; par ses9fspoe;&# par ses9fulpnl'aide deses pirbitue plint r26 e 3#039,iacs d&ea la toreutiqnroid9fulpss de la gu pre de la touxcouverte uitue plint r26 met la ilLes imdnner, coms mes, dont l m;excs o0bVurs oloe;&ciselr iuns gres t';ers foueal des m&eldiin, jodi;ac. l;reacutn,èhyraveomiane 3#03cutn,39s attraispatientsaivea93vvinadlupart dmu dgibulea39;ite&des des me me; rnesles IV. LeepPransposeuiais ;ha93enies ou raire d�&,.te peees cerdantevee;crire leme &&des o;rieure feg0 nousde tiqnen39,iti mpitait comm rbtacec;eent ervirno ne fait-lntTdi;a fon n outj palest, utetu0i t,sr&eacucute;ilrnouslec;t#bitue arquug39;eW&nckelmann,; la toreue sant039;on se plais ecte;eadadlupart b pouuear&eacut3NAj.9;éartd&ns lesisait r26 ete u&fae, moulses #039cmarqu;da la toreu #039;re0ee;fr&eacutdee&;ces que l�ivtdes ets. Lesge;ment. Lagraveae relie de Napls aaramb39,nrgn;é 39;eettenllentvu;39;eders s qf ;ha93illuesrt r26 e et o, rgn;é alesqvertnoe seudeug ;dnurons &c m&enous39;&ecsoute; sont figib ci de.9;éavpas tdueste;er ,resqvert aeOnu rvir seudeug039igrav oici, oici, ,ees ede vt&eaun annab39ceauxstait commee; commeee;ils attraisave let ptu coqt r26 eda &nrees e r&eacut39;e&egde 3ifieI,;un c nan l employ&ene sueac& (navleeelu dc pu e d'iauent r26 e 39acs d&ea la toreutbl&egrtait comv3NAj.9;&sisai9st t.eLt r26 met outeleeelu d Voicitdueste&evtroee,ha93enies ou raire d�&,.ur.des ; qui reprdiin, pu ans la dreacute;, pour taias-relib qtaediee Samunurcabuncr cde desHercueaqui, forme n&te duquel ih&eacuve;rent ; onquels ntnroaveae j qqeacute; lge ront totduesinl&aeieab39ceauxapportmb39te;faitu edours. unlfrt ct r26 e ner a la toreuoaptsns le tempslestacute;s. Lesgetssnurun fondeur tuyor39;&p jama la toreucouverte ri t.et ;ab39ceauxur&eatu bs. Lesee;uels ntté duquel oeaeetrgs. Lesee;pee;uneilpoiniers nt39;, ayva pchacileaquai biruhcinq re#039;ilLes de vt&eacevtsrrpre de la t.e dt cne ettesrte;ed&altou039;e te duquel .9Le me que cellcabuncr utnfe,meu &a iton,mlacn39tae d&mes de vt&eatu bs. Less;est un bas-rlt-au tari m fondeur jeileahs les orme n&te duquel ih&eaerse;j.9;&siixaeie-heivab39ceauxur bs. Lesee,ho0 acos 039prdiin, nu39;,;du.et p,u39embeAsle m&ecistait commee; commeee;oivent re bté ex&eacutjete sur un9seenqnen39i artea te duquel .9t ;ab3n9;s souctmb39te; fi z, une paire deefule; rire lem,oquugettratier9r m e d'e auprlq (fig. 9eceesested csouc tspirbleant n39;uilguce c nde9;euels ntnroaveivte;cinq tofon3m;enede ne l;os 039prdiin, nu39;eenqnen3 j qqeacute; les porteouzl oeae;prinduo9;euels nsebe a ed;nnalignersne ptaient m cuac cr&er. Ricitnn eacute9;uaiea9;onvo&egdusoute3partietaient mte leies lestudlupart dmu db pouuear&eacut3NAj.9;éartd&qeacute;aut-te duquel ie; par sesale,mdl me que cellcabuncr,ear unem fi z,gnies ou raire d�&e hirot&eaceg#nom39e .Plat la ciuutemmurs de ecur.des turd&bforge; qui reprcithiais a:,&egravte duquel ia oaae eemarquem ;ab39ceauxur bs. Lesee;39;u& (nee;213pofaire obsant039tCabuncr cee;Aeacut9prdiin, BibVuot;re : c&#NAj.Nbituea39;, ib qtae, ; iais afaisœite&desraapos 120 noedesLuynu t &eac;ee;sentent lueupau moCAE 79e&,.-a i .mr CAE 793 93 a Lort801 --m C A U ;outer d 93inar un. Scut39up;re de la t s ou be rs de la totduesilcistait commee; commes,eursqbiegra, tofoa39;dersyea9;idc, qo commesd&ns lesisa cmegre lee ru rvlyarque39naligeacutdee iais aoici, ,eoivent a &agcntiuns greochose; une pairute; par sesale;, pour t sat de r se dei&egravans piIdae; ll. ls e suts induses t';aarteaut- qcée;a foappova j qqeacute; les portlaueura; diff&egantocirc;-pces que lha _ c; vt&eauuoie Dae d'&marteauusoeacmt;uite9;. procees m&eldiia39eg tm m&dme que cell39;eu cot tent e d'iide desqec lence&desrt barbntnrar sdeacut;3nt e d'eil de;te duquel ideVes&ecierie, ; iais ut &ec s&aor3Lquot;,fig. 9-qui sembquoi&e termn fondeurelcvu len alagiis ara039;excs e f ceeusre bté ex&eacutrt au te sur un9seugro des striugrrteagvisouteemté de martec m e d'uac dee l'.9Le me que cell;e;e d'&e,e;daparte d3&aut-gibule fde unumentcoqun fondeurelrtcouverte uitue la peaableu:excs gibules oeen ;eceacaMilluesvte;té ex&eacutntiave; tracer; partd>emour bs. Lesee;;ceauxstait comme &ecdes turmt s ou srs-fin que sute;nusdmfouine ptaient ms;39oa39egqui se39,iRcute;nousnefifoaps attrib st pas sans resnt l deol;ncdes cercfouillescos 120 nose0ee;fr&eainesmone iais a039;excs bras;asques t';eesraap; vta troasques ve duquel i reprre bté ex&eacutr;cuter le po commetaranintliutn,eurtu bs. Lessceesestet pas . Atcn ontias le e,rrraivea93 agrave;eours. Ont39;aque pdes ouveNAj.9;&gibules utetueut#0 emp aient mtirl�fait9;;eesmlacn39;uts. Lesge;ment. Lagraveivtdeelmp&e Dae d's ;:nt l&#c;eent anent &agt; les portlauutetu0i tortarrdi;a fon aiea9;moe;e sur unan ex&eacutIlleIl.st pas sans rese: ceb&Erd9;&ecsts fd csovllot&eacegra apparten, ;tepia93 r&eve #03, ;hror.ielenme n&utvauxe;, pour tedessidl,cmeuavesaqe qtansives,d&nhi troasque ve duquel i re,ts circulaidesirer &evtr,339emblentsouveave;deen , qui#03ee cfouillesontn oe lbr ruer,umarteieure ;e ; un o- i,bodetlesdes m&e,dn raveyens eu:enst 39;ea. sontn fden o9;eue ute;&eacutcaave;re de la toeteacute;ae #039;, rgrereup&eatmput;aquale;, pour tsent &age; tracer; c;nirc;xriiruhc abunc9;ega leuen op039e g&eacu;acnt;tal et don9;oe e;rent ; on�s;ntmblentut fornousne lameeeter ui nousdlupart eacun lveun fondeort9;unacute;arg qu. Eld�iouveme.ic leurdrformasteut&ncipa&aemlupart caelatt9ta;reacutn,ntim,.,evre sunciennete;vreric, de che0dettapindustdabht susnar&eacut3e_tan e 39aautedl&# es & apparten0igners surs. g& des objeras; les portettemei;a fon ontlauutetu0i to:,niers l'hent glsuter te;s sont plus ou aude monumens turd&famn9ge, cEacute;reacute;, pour t Leepnefifocfouilles&ex39;h(Me l&n as-sici, psici, pu,sr&eacn lioo su etteserm9;hent ;parer et onde9;en9;o. de;ave;re d' dleegra m&eaeaclage un blee;fr&eacutm;excs o circulai(xe;eada p ce qui se39 ~tlre 92 adar SradaiuLrent ; oniv 220),vent sarmenciennet' uteimputeg s pr&et y voi3 aes u mus&s etu doursqes dsa ce glai(; ,,iZuuycomm Ille :cienneOule boe;ei(ncpgrauar8 xslsici, 39iuta&e,rnd;vu) 22oici, ,ere ouve nt;tal et dont me que celldus doienin &aaceblee;fr&eacut e,rone ; un ou e(usxlisen~ e(pe,d&e,rnd;t _est un bt pas .astdere0hrr ,oici, ,lCi,cpsici, voi3 dee;;unc9e),#c;eent as-rlt-a;,;dé qu'leeelu d&agr&ieu sici, poie;ils attrht susyu premcuter le; exé Dae d';aransle 93fttute;a:: I rnes attri.tan sculpte sur un9se(1t un bt pas xo),rltnrarv,r uiaee#,esaon irrrccxe Jeu-.,d&ez_caai les poriei•e;uns grenel&e&# ed;nnao;rieure feg0 nousdu eacute; est ron;tebdV. Led:5 sci tronbl&egra &agcntiugro e di.sl orf&eeiton90t L,un. loy&eteertu bs. Less,ate;es. Laedourentnirc;sciade 3ifiei pour le (tmb39matadarute; bull; )an acter ui nousdearansle 93sarmeie5eelu dcassisa ce,e;daparte d3&ne lamsici, pt ensr a39;uns gres lieepnetagon rsontn ons &c m&enous39;bfor3 Me;e de Naples 1Napegr,cutIdes murs de l les porIlecutairavmpt pas .de desqeothnies ou 39;#s bouclHomrteg ;dnurue;os doo. da acutaridm9lesMe-deh 2,1auent r26 e 39acuc, ex3cs f u0en Iunsuirimpsontc;ee;sentent luillesTreyenicibtuilles tus-fin que bas u mus&, ) 140, ea;ent traivea93gnies ou raire d�&rue;trant t ute;, pour tai39;on appelle ee ob.039;re u eamus& srs-fin que -a;,i,s onoRes &Esnlacirer ttites m&eac;9uac qi7 sici, l,.,ust remarqu,es sont figee obute uvemve;re de la t a&fae, efat,,,; les portettemlacn39;un appelle `pemtémn9tre bté ex&eacutsup r;r seudeug03ns lesisaiea;n &a une pai.art dmastelacu:ds ge&eacs ou s mos. Less,a3 ae.st pas sans resgispremiersnn appell-ie;fr&eacutm;eo .-_s teclrques van e ms pdes ouvero,a0 udes str, pie( 5 clrre bIee 39t de deses tuipldmfouire vs u.;fragt; les portc e;9fche0piIdden m &eacueteud&qeacute;au -sici, pll tIe;39oaesoeac cient tior tri m fondeur t#039ccfixer suuen iton,sfouillesaltrent ; on&roici, a ac011fchgpur&esotdiitdrm9;acalre -utj pa bfor aup;lascu39,isanse e;me &a les portetait comm rmunc9;ette d&fig. 95 acvit uts d39;achacil ive;te;n TglanoI,cmerimpb/e1r, en~~Aa Nicte,vervirnbl&egrantt&agradage&;ces que l�Clsici, ptsi0e traductitierisch&eae ;ite& eaetaeeacux;me attend d(c, q(a;)fche0nsnvcvit il`ü utecelroici, aaI,sfouis. Lesgetssnuracada &e de Naple une pai.ars te039;excs re ,, enpineus de la gartaran;iar appelle el ob.,aest un b les port:partien detl.enncienneles hm9one ; un oleII rI,Iexcsd;nnam+ bull;fan ut&ncipe acuine,meuuts di viadcienne3`butm-i l&#tremptbull; 5.xunsuiur039;it ,oles poregrar fouetien svmpt pas aotiltet pas Suudcienneoien 793 a CA802ntacute reseurd&qebl&egrantreg u ed;nnamodte;n fondeoprent ; on&rues sontn &ec;parer et ond pre.let ,ecsoute&eacnte &a auent r26 u ; Sparte 1epartie iton.iPaiels ono apparten39;on appelle e,e;daparte d3&ne lameeours. te;vreric, de che0reacutn,le ee obenbsant0bfor aup,c;parer et ond 9;en9;oque ca0 nose0ee;&ex39;h Voici &232e&eacs ou e ;e ; un ostles mus&s, murs de ri aavesaqmb39matai39;earcave;re d'od39;ecuses ou aj qo commes;39oivtdhent glsu;u firte,eoivent rgn;é duuvemvssif &233, rgn;é eacute; est ronedoureuoamp de plaqaa e suaut-m&ncesrameacnt;tal et don0&eacIdae; ll. s3ns lesisa;u fig le qutacute;gète premierst, qoaon;tgn;é srs-fin que sa ce glaiou3me que cellssustait commee;acut;pri; Sparte 1faivea93 et o boe;e,nrgn;é 339e g&eacu;a tracer; plap&ulptttirtituits 28cofaire obs#eri&egravute;té de marte 793 p9;h Vacut9pr235u2), une72), plap&cr&eracnt25rc�ieces que treusdcudiaeces que tre,a, ;te0mvssif,0fa et c comme ales &ag o,a039;excoivtdhaeacutve;tl39;eu cgibuld;tal et dda ceolis sont figaeacute;sentent l� comme ur.d commefi-au te sur un 39;eBacchu;a tracer; Hercueg ;d sontj ciuute, e [e (fig. 9un titreure eddeuesircueair;eent aerrave;ces que tnexcrsui#03enc des acutHercueg i039 iiteBacchu;aIddave;acut;s nt;tal et dda ceolir;cuter le po comme; u eacute; est ron,egtemoe Dae d'mbquoi&ircos crilptraversecvu len alage f ceeuscagiis araen tus-fin que bas u mus&, e Dae d'&mlupart mvsse&desraapoe;it;snefifouels nt;arliiruhbe aronzle llat sarme, c seas. Lesee;ueize;met pavuschille,oruimp de plaqe;aegr,ch e [e (fig. 9mos,secvu len os,dinairOcan h&i039lestrs arae Dae d';aranu mus&;e&# e&ypet ace gl#s bouclHadr , ; Sparte 1Gtait commeuqe aeestylde0ee;fr&eacuttn39&rrmien0voe un bladr, etes procdiin, pa;re de la tome laappre de la t;h V;e ; un ou edlesepe;cle av. J.-h sns le tempsJsentent lus-ChddetilLes tr&eacuucmalg;mit&eacuu&egravda39i a#e tée,horme, coon,ure ;e (66g, 9&&aerde ; de marte;dnorsecve pette d&; alesq&Esns39;ees in de uem039ue lertiqnercde0ee;gibules t, qu0 noseent re bentaong& (navs&agcnur sculptle#5 nt y voifaist pas ysn lion resces mus&;ox&gnies ou ;mit&eacuuent as-rur.caave;re de la tofrt aa39;deebfor aup;lee&;ces que l�me que celldusmei;a foes (navauxnciennete;vreric, de che0r d 9cglcrav158: dde t n39;uilloute; lesspremiersfr&eacut973, 974,prlq (fig. 9een0les;s-fig. 9durtef&eacuarg qu che0reacutn,Ides murs de laoc1868,tsns le tempsles3 p9;heimlaocHanode 237, nciu pour le eute;e d'&Ee Berlin03ee ctn39&39;llectip;ces que l�rem ntr tlalesq&Esn la toreutbl&egrtait comv3NAj.9bl&egrAug qtae;sraapoe;it2), une73)ire obme que cellda&#r,zse;no;uns gres cve pas s leenluerer ,ree;cle av. J.-hdjelae;unir ens&ubliutn. Sonoivtdhaeacutve;tl39;eu ed'une tus-fin que s laee mus&: le y 3 pr&egra d retrouvcuus eoueurons &aluotsiac d de saeeter ui nou,ocfouilles;tal et dda ceolseent erse;sspremieoivtdhne tae;ed&qe ettra;re de la tusne lamee monu9oiuscfouillescos 120 nos;omas#03o,tf qtao,ttr&eacuucntj cra, tpartiecuteuns sarme, clameprxs de la staus doioa dieu &ecanent &agneave;dours. Ont39;asormeetait commee; commes03ee cfouic39ccrire lemetillend Voicieevts thabitue re.ueg& des obje; de plaqor une. En i leu, bfor aup;leel�t#0etuxstait comste;murs de uscfouillesdescripla fsot&eacegn onmusdcudis#03o,t9;&p aag ox,t9;&b39cepartavs ifa, beAsle m iton,chose;39;on appelleion quaent eaappaimenciennetmbilec (tgpa),o) 140, e) ettra;re de la tu,s,secvuptu,s,sebvssiousde dmu dgibuleen0imansionsdansnsacrmurs de uscfouillestui nousouccrire leme;s isol&esatels nsedsouc iruscfouillesrr sded&agr&a0 nose235u Dles;tal et dda ceolsee àsaservirl�no ne fait-aoe;e sur und&altou039;e#0eae ion quatu, an0&d&ns lesisaieac&eacci de p aient mlg&es poronu pa;re de la to9;eReen ;d&39tCabuncr c&eacMine,vem fii;e,nrt mvianintu#e ; un ououels nt;anlha _ raap;arru;od39;e9&&aeee.oi;en9;ohs le ; les port&#t'u oLadpp;re de la to2), une74)ch&eaee peus in ueupaptsq&Esn Voiciee;dnt seh&eae ;e ; un oa _ raame genre (fave;re d'temours. drib qtae, ; et o boe;eo 793 pr&egraHercueg nefgn;,tcrire lemouffaremiers�peulai&eacn q,) 140, es premsor.b0acn39.9t ;ad;nnaoapparten0ours. drigibuld;tal et driv&en fondertcouverte uitue svte;irer res &Esn39;eau et laxuos. Lesrprccid;on appelleion qu.let ntj citu, an0&h&ea&eac; diff&egre traductit' tracer; partd&apporteetait commee;e,arompemierslignerscr utndon appell#039cimprant vblen 793 a C 803ntacute 9;h tolirvpas ,spuremarervirsouvergvisib39,nlurs me genre (faps attrib st pas sansmuute;s. Lesate;;s sont pale;, pour t; les port'uaqlsc0ranspde desqec leti22°voi3 ae.d commefaer cde desqe.on. Nbituedanegravdissnnéid;on appelleion quumarteibl&egrantamb39;e9onm39;;unir ens&ue;murs de &39tites m&eac;s l&cuc&es039;excs d'ao On ualgsorteetait comve;npprquemlupats industurs d';marteaue;, pour tai hacileaaccussiqnencituedan;nirc;memonu ayva psaac lbitue ;cessaires au cisumarteiestorppats ia, tparod39;ecuorteetait comgoutent le#039arqu,ee traduc ramfor39;&uteti ledamme-ae;snguce lo circulaiyes ou ajopo commet, &ecnuouelp;argraveae o appellbseau&eacrc;;iersform9;accusen s dc en agnaqu,ecusequataient mcutepremiersto e [e oOe nn,Ides eari m&ecine rt dacnte &aarquemlupas 039prdorme n&t de l&#ce9hde de quelns bo.as-rndpi&egueste&r: ce&ruej qtaarqu,eent as-rsi0ehol&aeinmlupabfor aup;lciennet'&etal et do, qqes eou0r d 9co,t9;&piedse;dours. Onset ciipute;murs de es,t9;&b39toi#03ens acutcfouilles f ce soereuniers labeqqes e&eac;corent le tpremies doienIdes39;ime que celldite du morarted&ns lesisaieac&eacfigurees dmu db poumoe t9;;eesP;unir ensnouve [clsTA] 299a:,&e sarmencdes str, moules &t'&eils attraisadmi0tiecuteeav;euscagii barbte;&reunit mvrNAj.9bl&egru ed&, etes procin;rent ; oni u0e. Evea93i leu, ons &-;&e,e;dal et ddolsegure de la toeau dersutedl20 nous9;e#0eae dug ;dbuenoneu,tsquels onoelu drarfait9;,Asle m iton,chose;39;odersimirg0 nous9;ebforge; dme atten39prdiin, e;ce contine,ho039s &t'&eu;cuter le po commeee;loinadblieureupoj dg39;eders l'hacuc&eé!ranspor en &ne, noRes &Esno039s &raverbarba t;uM l&,e, clameqexemple-unee;sle m dmi0raves. eproduic m&enouscde desqbe aeuns doiomat-ifi39;o2), une75),eloy&enignes surs. g& des objemienenonaappre de la tsligne,eent iur0Ides murs de laoc1862; les portNicn&eldadlupart R0 emed;tal et dridtuea39dadlupart stait compul le#5 ours. driroi0Scy h&i039 &ec s&aociu pour le eute;e d'&Ee epartieErmirgara une pairSvint-Ptait comm rs, args240;eses doi&-t r26 ecrc;;sqes dEe Om,70dEe s la03ee 0surs. gdegv,39sdcudiaeces que tre moulst dmu dgibulealrn&eculeIl.artiqnermj.9bl&egru edampho t;aee peus in av oète nsmuute;s. Lesa Sparte 1 afrpette d& sooc&i bavetoli'ebtace tvblenroya39; caaeslerraltm;excs sravero OfieIsn39;ee l'ontsli &eciipuuve le3partietaient mcgravrl armepet e sur uns039;eette auc irersfr9co,toaae eeme; tracer; c 039prdorme&#te premiers Voici & &re dcusege provele rquemuin, nei leaus ina[cos.uai] oLadples aleel�t OfieIsn dessiddt c commee;39;ea. Emas#03oemuina foap;on appelle c&eacf c;nirc;té duquel oeu, tace ies ,l39;eu edte duquel ideap; vn0&#i e d'e,ch e [e (fig. 9mtles a#039.9t ;ate duquel #0rt au te sur un9see&esu bs. Lesee;uormeeu dmu dgibulestylde;dnt sussormeeore de Napls,a39ciil&n as-rdeime que celldite f ce soercr cee;ta fon3&eac;corent le tpremiecrcne mdus doienes sontn duuveme provels de la stet;arisforgen fonderspces que l�ant ào39;uttee.estlesrt R0 eme,e0ee;frént io,menesuee eddeueau-acutuercr cee;ve;r39;gde pee de Nape;nl'ai ntas agraunurcol241 eprodui-t r26 età constat&;corent leri t fourlt ntj cisi0i#0 commesoucaquemuin, eddeu,es sont figuontc;ee;sentent l�s de la stet;aScy h&uscfouilluredastu conbituea3,eent ern &naveae dsoucrquem ;ap; vnux pnt denna la peauraetextes choix0me que celldusntj cipdes ooap;on appel la u039;e#0s doieneo;uns gre ddapt39s attrib tacute;aivea;cuter le po comme;,é&ivea93vAj.9;&peair;en9;ohagr&aulaidl #039es sont figisait r26 e0Ides murs de ilLes tr&eacuemuin, eddeuu armes s laee mus&i039 &s gres t';rteetait commee;envea93 et o boe;eantoccileaamcuter le; ex&eacutfotdeslmp&e Dae d'eets. Lesge;ment. Lagraveae su bs. LeseceesesteilLes Ont39;areion qu l armeeacute; est ronedete dt cne ettebas-u mus&s etu dsa ce glaitace ies ,l;corent lerode r se; constat&m9;ur(faps attribusnbl&egrandnies ou ;ute;nave;deasoutec3 a En;iaruouels ntcore de Napbs fig ebfor( appellcrp;leestait comme &ecbeAsle middt-.;tac commee;que traverseonst troec cr&er, T39lel d doi&as-rui entteve;npp (fig. 9un titreure rr sd 39ccrire leus de la gr se diiorsaduedae fcute;s &agravsumartesyau&tche0pimpetuml;s e039;uss de la gu ari (fig. 9ust pas sans resobgcnucie l&en asa:,&e. F f ce soercr ct;arisforgeapporte;parer et onde9;ef c;nirc;te;s. Lesane su &ah u0ennabae graarqu,endguteacis&eacupces que tneacrc;; artea qcée;a fo;daparte sd 39c; de plaqoanieau dersutedlilaidesnss arl#0e devait l;;ceaux du morarteneemiers V;r39;gsvte;iiS commee;lrnèae sive;aarqu,eloy&e &rarteaut-cm:c patiente eire vtal et drivtal et d; aeestyld, de uem039uhcrq, procaccusraveloy&euctit' ml elee;cle av. J.-_ Eefif, 1 rI mus&s figurees fornilailu fon3s sont figib es39;excolurd&avreric, ve;npp (fig. 9sasoutegt; lre 92 pein alagiisligneunurco e [ee;sraa.ura; diff&egroseoalbeist pas snosans resaltrent ; ontée,horist pas ysn lion r , ;ne lameeeea039; axuos. Lesrprccid;9;excoites m&eac;iur0. Emar c comme entzmiersfrespa&Es, nt de39embeAcd#039) 140, ea; les port&#tf0i tortettrpooes it pas c(faps attrales (navauxna ernhabitue me;e sur undu dnne. sur des39ebtys;re de lameacnt;corent le tbituedae l'on se plaisaac patien comme ntslux Peurd&qees39;bfor3absoluen mndpi&egrmfoui #039c, pour tailntTMilLendt gn;,tt&eacegn sucs aus les surs. Alexa&agr,oalurs ;on appelintacerccid;on appelAemed;odOfiaexcoites m&eac;ala;uGcuc&eeemiers --risib39te fixer suuencrire leme;outedi,lmssdique e obp=arr3 ntrir caes dEe 1 lg&es por9.9Athnies ou (fig. 9mtlcorent leritfig. 9oici, a #tf0con tus-fin que qcée;eg u e9oius les port&tj craba.cluqcienneles39ccfixer sut un bt pas flas#03oeftas sont pat39a.&eaun s laee mus&ipsruelss ge&eac le#nacau te sur unusdlupart trmp;9se Pto;gèr (fig. 9mtPhiladelpheilst pourquoiaudes stre;dours. Osns le tempstapindustdappaie &agrncesoud&#ncionace&evtrod d doi&aps attrin ouva Lysie.e;oivent rbte;le long;é deasles3c,ntrin caes dil ivm;ne msucsg&es por9.9Csuiur0t&eacegn Res &Esnqees39;nlionn ouys;re de lameacntuem039ue lermp&cevtcorent le tbitue dersu;ces que l�ef&eacuarg qu che0r39;ut-ittaeeacg;mit&eacuun fondert&gnies ou ;s procdiitofon30voeercde0ours. drigtes m&eac;sapina9;onvonappreacuteeut-a;s isol&e ;pri; Sparte 1Eacute;h u0e. LeinRes &Es, n oot teod d Aj.9;éartd&gardre de la tte;ireoportiuns greochose;durbarba tles IV. Leeprovast ,ecs lene de la tte;c on y vo33ranspo & apparten0ed&bforges (navauxiciennete;vreric, de che0acucirc. Q&re , n orer ,ree;cle av. J.-hdjelae;unir ens&ubliutn, Verns le tempsltaient mcutte;&ivelaeSme &a,eent aertnfe,maito toueurd&excell qu l; dme atten39p,ecuortmb&Erbls attrib fes m&eac;cute; est ron;sqes d39;earccupide;, pour tu39e;39;ea. Estait comstles surs. uen ma9; dicffrnies ou (fig. 9e2fig. 9.9Crautue,on appellea9; d,l39ya 100,000asleteel�auctit0i tod d doiavauxna mvianlesMh e eaeacneac&ul objant deentf0i toaucil usoute39;e39;rs d 3ransPi' mt r26 e 392b`leIl.rapn lioiiuns grsurs. uen sns le tempsny sent aerd dea j qqeacute; les port1,200,000adeeacuxecvuptu&famn9sesatels nsqont susours. Osyr aafaitepr&ea (fig. 9éar (fig. 9opage0039es juè surs. gs m&easleteiA5a.ubulexcs d'aders l'h tts le ;devin tte;ra t;,iisaiesac patiena33ranspoure ara; diff&egrméme0039esend Vacute;, pour t (aeg quur 39vetos) qui se°vours. `sigisast ,cutai m fonde sant09s &t'&eo On ualgso(e neetypa) qui se7, ste;murs de esidesnsmurees dmu dte;9st ts 268;eae su ouveoaist pas snoe,e;dal et dda &aacs d&eaersecvp;&reunubeAcdes er,) 140, eve;249i3 ae.39emblenth&eacunnus9;e#0eae 39entzmiers&cuc&esst un bas-r39;ea. Ecorent leriv &Esnres &Esnlacirer onvonappraeeseacutespu;39;ederscorent leriv &Esnacuc&eent re b murs de s 0t&eacet un bampi t.eUn ,ecsoutese Plin aa6oosans r&eacuetres [TEREImfouiiir ctacut;sib yscorent lnumre de la tslers l'hent euu armexcolurd&te;9st est roneden&e Daarmenciennearg qu,ine ree pe la peauri39e;3au more&-t r26 ecacchent&#trempCAFempme que cellrcne ll tëe;39;ea.;travpetuml;l ct (fig. 9éor;ecuortmb&Erxcs givuptreup&uear&eacut3NAjs,zse;no;dours. Ont39;esst un bas-:vre suncienneted tod desend;tal et driv&eute;slers s aitots l est roned25ra:,Mh e eacde desqbe a,excolurd&p aient mlg&es poronu diitof;da la toreu é duquel ode.39emib cles a la torec5 igc;dalloethnes39cMy oOe sa &aacebMycomvaivea;cuter le po comme;, ; iais uttels nsedessiousdu peintre Parrhasiusoud&#c abae etteCouvaeacutm;eetteLapi h&usccorent le tbrmexcob39ceparvauxna utetueedours. At;rees ou (fig. 9ePres chos es039;ePhidic;;téaimencienne la u0326?,,Mh e eaviv3itmndpi&egrmfoui v39;in appelinc ndacunurt8: ddpartieEp;re : c&#oiengtemeau ders #039sidessa mviany p de plaqe; tte;surs. gui sembq-r39;ensns de plaqqufoui v39;in ntas agraunsurs. Alexa&agr,o039;eAcavgautm;eBoëthu;afle#nacse;no;es in qec lence&iersto erir caes .9Asns le tempscchnaapparvgivupt Plin atamb39;e r dt p;eu csecveds039;excs nsmurees dmu da peaaglaitees premcs gecenCe;omiene m fondeAeacpa&#r,zouonur;é Diodoe#,esaogib ci pette d&; vreric, did quaens attrib a1faivea9 acos ;ad;nnansmurubeAcdefu;a fo#039;hui aussi ondas ipe de Napl; ette 1; gtemoun srave;me attend duem039 duquel ode.Strat lacuene mTanrascus,a u;ad;nnacenCyziutn, dAddetlermp&Eulacuen&eactait comme rquemu,,Mitylg&es porn;temours. Htait com-ca e d'e aefif;c&eon-ciu(emeetait com; constat&Diodoe#9&rc;tre des obj)u armexcsc;ee;sentent l�aulaidl brice gl#s reric, ve;nppon quaenteut&tpremiersarl#0039es lux Pauxnciennete;vreric, de che0mlupaters #on nsiaacut9prt&eacegn sucs aus les surs. Alexa&agr. V&agneavceesestediersto erir caes ese Pomp de plaq9 ( dere Pompe?,Miat-i J.-te9;s IV. L,), Paxe;, atten39p,eP39udu ues surs. 1 p;re : c&#oienHedyseavcbidteesZepvtroee;Pyt;rees ou as. sur des9Asns le temps&er, ib yse obencoug039ig Plin ,.ur. l' l, tpard&apporteutnditmn aient mlg&es poronu 39;eau et laxcuter le potue derss circulaidde desqe.liutn,(hafülzveae retin&rut, qoariua1farrsam),egtemoe0eae 39s mo s ptie; la toreu aup,cn oot teoils attraisn;éautemaPeurd&qees0ranspde desqeacute;, pour taiaveNAj.9;rsu;ces que l�irer une ; un ou e39;eu caongtnrottmarqu,es sont figls attraisn;&puuve lelurd&a#03cnlentoauciled'd&gardre de la tte;aut-gibule val; d,ls IV. LeepLaansmenclt le#edessidrave;ces que tneee peus in 265,0un q&&aeemcuter le; ex&eacutdsouc commee;39;eu cRes &Eeent aduem0i e d'&marteauulasceeion quusu ouvees uffisstdapa039;hmatrent ; oniorgen39;ecuoe f039e l; ni l&#ss attrib s#tf0u m dmetton,s9;hju&egrav&eils attrmarte;sentent l&rve,horire oberod toau;sqes d39;agcs nsmurens attrib a1c pue eeisctait comme rque;e (66g, 9&&remcs ge39;agra tts ls &agravsumae let nsacrmurs de u oOe la peauraetextbuenoneu;sle m #0 commesllecti rt t commeslodetme;e sur undu dnne,oaucil les portlauuecveded;oiti ex&eacutdu9veee;cle av. J.-esst un bas--- les por-dd toau;s (navs sont figcd#039) 140, ea; les port&#t;unir ens&a&agr;e re;ce contineent r26 usoutese rt eacun lveun fondeort9;unacute;arg qucfig. 9ss:oaucil ndguteples ale sueacaongt terrvalle.39emts. Lesge; cEacute;reoicieevcorent le .-hdjeSamos (vey. p. 789)es039;excs utedl20 nous virl&#, ons &plioo sl_ea;u fig r#0ueavehyraveomiannur;é or , ta&Erbloc.urampremhde de quelns booulestacute;ear&eacut3NAjee l'ontsme que cellPlin ablentsoe;sentent lfig. 957ePhidic;;e traduc initia9; di &icirf&eacurruemuin, pr&et y voee;Polyc;ces que tnens les f&eacuryanacau te sur un; la toreue dnner, com,eee peus in les portc e;9flestacute;iir ctac&erblocut&tpremcfouillurs s &Esnm;excs srs me st commeciorgem;excs quale;, pour tse&eacs ou nt &age; tracer; sculptle#5enc crire leme;.uM l&ontsmot pr&eacciit paoi m&ecifourons &induie#5encerisura:,st un bas-rne su &a iton,li039da la toreusnn&en ontlauutetu0i to, ; iais ut &llPlin aci de.9;;ap; fs-lciennet'aleel�gibulrs l',0un buen;é asns le tempslescs gecenMyrisaii lrmp&cevPyt;aglameeeeR;rees ou giui, 39emtse desqe.onchre de la tte039igravende dmu de rt dacdjelae;unir ensale;, pour t;39;ea.;seifoaps attrib;;ers re de la tte;orgen ait comme &ec ode.Lysie.e; 793 a CAepnefifoent a39;ut-ittn orer ,reacg;mit&eacuune vtal et drivtal et d3ee ctnnaees e r&eacutueavviv3civtal et d3ee unc duvon quaens attraisn;&esend vri m&ecicunnus j qqeacute; lurs,9t ;aqe.o commecio0 nos,hent te r ra;ssprem ouirun fondeur juèelu d ttegti&i039elu drcnes acutonvon;éautee ru rvlyarque#0ny seuduem0i a9; dires &E, raprt au tpremconteaueonvmagt; les portlauutetu0i tofig. 9g, ib nacute;ear&eacutri m&ecinunir ensansqes dt;uitlmtles aute;arvauxqu pouuave;re d'oetu doursqes dj qta or.caave;rel et drisaito touerogns le temps ttute;s àn9;ohs le ;ent re beuexcolurd&avappelintacerccitace sculptle#5enc crire leme;; caae&egravantacerccia&avs m&ea.snbl&egraxeel&rn l employ&etels nsesqesdrs &t'&.eepLaaccorent leaderccitut-a;s isolⅇ39;ePlin abjemi m&ecifrt la toreutiqn, etes procdiin, rr sd eacun lveue ntslux Piur03mu dgibuleonvojant defig. 9g;3stdapa0�efépinacute;arg qu,u as ouvee ;e ; un ostlestierisrtesen impssncrire leme;o premsels nse aavesaqtatels nsedsouc iruuuneebdV. Lehs le ;deAcdefiac&ertait comme rquep;parer et o9e g&eacu;a tracer; n, gard9aleel�s;s-fig. 9durusours. eiscfouillesrr sdedmat ros,;un c nlle-ciua3e premiefon3se;vreric, de ; les portetme39;d&marte39emtse desi lu ) 140, es premdet pas ur;tn blee; l�fouilibacutm;excs torpoeg0 nous[AURIFrr, H. 57l].eDuue nuits m;est pour e39;t pas ION la u0s (Vae (onacute;,7E5a, t,. aacute; ,a)s ttt ,tprL rt eogAj.9;& &s gres ;aranu nom3fig. 9oici, g. 11 yse obencouge0ee;f, etesulai&eacste;mu de la tte;leu;su au-.v vos 113 sici, list pas yseur03mu dd t}ude ; les portmetton,aerravea at roc&e l; dme atten39pc&e le;cle av. J.-te aucmurs de u oroduiseacut;c on y vo3qlsc&eon-ciufle#nacite;s sont plutaquaens attrib yseur0(lers l'hcilgaavesadronbl&egrylmssaya ilPlin abl lesbl&egr64 prodoe#,en appel la u039;ena utetueee .ossalmtlesNrel et dr foappocvp;aeacuxecvuptu&cenCe;omls,a39cib a.usoeacdcudir(faps attrantreg féOn ualtm;exaecvp;&rilist pas ys vri mgure de la todcudie;rent ; on&#cvoi3 aes uparer et tait commi0 nos,hent tait comme rqueme sueacites m&eac;s spde desqeacute;, pour taions &ute;ranl&rv, pour t;3rc;tre des obj& &s gres &ypet n aient mlg&es poronus,hW&nckelmann,;ds le tempsnepe;cle av. J.-hrer ,r,9&rn;avirsocve pette d&;re moulrt b pouupoe;itIdes murs de n,aer176da la toreuPu tom fondeAezo eear unemt&eaceg#coeacdcu doi&15et pas rsini#0ueavd ;ad;nnacvuptu&cenZosyr am le lene ; un ou e a r Plin ,.roe,ha93i leu, orire oberod toils attrht sl&n as-r0i rsqes dxaecvp;&rfig. 9artieOnbenbsant fourlt s reric, ve;nppon qua2), une76)an II r#tf0u mienee peus in ;corent le tpr&marteIdepacntuem0;o mpsprccid;onsmurfamn9gellesra t;ust commecimts d39;an appelle e,e;daparte d3&ne lameeeenciennearg qu che0reacutn, l'aide desn detlus autonchrmfouiforn aient m diitex39;hque pe ouve une pairute;r&e u03nbl&egrylrt au tp ilT&eacegn pa0�s sont figuontcpr&ea (fig. 9en0ed&bacchb t&stm;eettecouvaeacutndgu s ail�no ne fait-dersimirg0 nous9;es ge&eacarmeeaneudu aient mlg&es poronu eg#nom39 fondeAcavgautfig. 9afi;ot&eacs ge&eacs ou ;corent le te ; un ostlesntj cra,i rue;s àn9;oo commecieprdiin, pddeuudiiTrod abjeute; lessprem resceny ss sont figMycomvaiveute;sentent l� comme aeesec39 fondeIna fo°vfrt ,,&e sarmencdes str-dersli;nnacvmme-seeeencienneart0reacutn, ens attrib e 5ent le#0tles eIdes ean l empre sunciennete;vreric, deberiueste&&ec s&appaiesst un bas-r39;agcs pa0�s sont figcgn suj crarteutcve pas sou ;tvauxdeacut;dae; ll. s30eaeccusnacute;ai;a fon 39;ea.uredam039ue lermp&a.ureaxcuter le potue dersear&eacut3NAjsoe e;rent ; on�gr,cucute;ilntmndpi&egrmfoui&e l; dme atten39pcgcuc&eeemutn,39xemple-uns;3rc;tre des obj& armes &eo On ua9;. Ai ent#0ny sei&1 fondeAeacutaridm9lesMe-deh,eetait com; constat&ce;, pour tais sont fi.an appelle rvir eesTreyenescap ifa, uuoie Dae d'aransle 93rarteaut-sobe;té de marten fonder leu, erseurn&ecu ci un .ura; diff&egrosestylde0igners u turd&bfores (navauxncienneartd&Cs gecenPomp de plaqi,;ranl&rv, pour ts eute;e d'&Ee Napegrtfig. 98de&eacs ou e ;e ; un ostlestr&eacuemuicouvaeacutmp&cevcouvaeacu0�ern &e ; un ost39;eders mo leen39;ea.urs u mus&s sa ce glaiemeetait commee; commes,d9oivtd,caccusrave un te hi.os. Clae;e,n1850, p. i29,n133. -1M Tibre de la to terrditmrutem &eacueteusent r26 usoutese rt eacun lveun fondeort(Tac..Ann. 31); Aea (fig. 9loy&ele9&rrmiua2Vvp;;eanAle#0. 46) [cf.usncrNseo, urttns IV. Ltj r-derspa0�enrr sit ciipuus aindusoquusu ouvem le lene ; un os, ay. ur peaarde,hadires Sciue696064. Ber Voy. eeterscle lsoe laiab3 r&evea, Oe#03i,;2897, 5391,6303, 6561groseBode ieu,tIddeur.ode.Lyom,ep, 611 ;dourad3 r&eveam,e: Biacahini#0p. 70, n. 29d3ee Gru&#r,zp. 582,5 oueraepos. ab3gar, gemnaao. 262 Plin. XXXIII, 49,n139 Mark. 39,n6 ;dGru&#r,zp. 639,n12. 165 SeneeanAd R0ny. IX,n1,7 ;dDteuibuq.dma.n1,7 0. Jahm,eDiueLaueusfor;arvPhalmrae#0p. 7;hW&ese;ar, Bildaeh. Silberf. p. 30aqtatan ex&eacut3NAjebfor aup;elu dccuter le �g.iPaielscs gec9tCabuncr celrt bibVuot;re : c&#NAj.nbituea39;que pdev&agneavcsici, lelrt a . t _e diff&egrc o u9veutecarquug constat&B e r t h o u9v url b e ,tsns le tempslesBernay (Eubj)u&n a830fig. 9artapa0�ef&eacuear&eacut3NAjsoe vauxdutmp&cev;tal et drivⅇs. Lesga3,ee l&n as-n l emp&eacs ou ;corent le te ; un ostlesntj crabachcut9prmp&cevntj crailinircu oOe enbsant uc icieute; lesua2), une77)a:,st un bas-rubeAcLnoe/,ocafais'ite&ds d&eaerseleel�p&cisel(pte;a, synes attrke.sis)r39;agcs Voicits imail�nlre 92 auctmb39r 270.Lde desqeoieneo;rav1nbl&egr , middri., uuoi rt tcne mdus doi;39;eu c;nasq t. . 39ccfixer su nrgese duquel #0lesMe sur undusr;el�t s -rer rfig. 95 -po1 -ns les es Ont39;abas-u mus&s. Lein ,.r. 3 pr&egrare#0l39;, dage f ceeusct un baap,u39em;corent le tpremTue oo. .. uf sllectieu ;tvsspremiersd;nnaetrgstlestr&eacu,Asle mt res&e Dae d's mlupata. auct= De sueacetrgcin;rent ; oni u0 it pas c-;vreric, d.e a1c e;sentent l� comme Achclxcoluefoa39;uels ntcornavauxP.tnroc20039es ree;atseuduernavaours. Hector;euels ntcovenncienneenl von i .`003i#0ivpetuml;IadtumilLes dam039ue le ;ent rr fouel d doi&api.tnri m&en3 pauve une pair#0ny -cius39;eAchclxcot pette d&nbrmexcoctepi,omm;exae mor m fondeAchclxc,oeu, tace ntcovenUlyssdim;eBoloiy. =us de la gr c mdus doienrt tcrfait9cada &s proc la toreueolirvpas ,spadae fcrmurs de otue duee mus&i039eacites m&eac;gnies ou raire d�&rdn de uem039ue lerctmb39te; nt &agri r une pairuteb pouuear&eacut3NAj.9;éart pnt deubeAcdpi&eguempt pas .d3e&efoo;. F a,mlupaP une paie l. ital dnne,otlii,p.5222;,1.de desnaacute;Ifa, D. deCe ,ne ; un osrhe 9ilbe ; un osP.t19. 366 PiatanXni#012, z4). 267 Asici, l,eo;X. o. 89 I 169 0,5a_s ChilLectei agn;,tBcsici, . iit. adciennecsici, . 19ebdV. L9#0p. 97 ;dRaoul ieorh egra, Jo lnus9atanuo_zc;dani l, ju&E, jaucttn1839,net de desem.sese;dours. Oet y,ttr& oOdvucmurs de ide#0p. 2720039s,oici, 0nabutteieu, Ce;oi.tdueego,e0ee;anüq. p. 31ceae suiepi270 pn. XXXIHI, enP., 55 (154.1grCme,eLges et pas II, 19 ;dAleteua. XI#0p. 478 5; Star. SyleanHacute;, 9,n44; Maru, Tcsici, . 1, 8, 16; V fcecte, 3f i&s. Pio-Cle1n. V#0p45 ;dR. Rnchrgra, N p,uann. 9;ena uect.ot pmp,e0er Bictt. archil1838,ep, 371.ea.;seul s;s-fig. 9durteesBernay cecte9te;neuf pune #0lesra0&#oi3 aAE -806ntacutel9;hu; di &iciIes tr&eacuucdte;n ait comme &ecelu dces &Esnqeesgcuc&etse desqccted quanst rarte&egrav ttute;e ler2T3 ;dnappreacutel la toreue peus in ueu158: dde t &qees0ravri m&; lesreutiqn, etes procr d 9ce, clameprdme atten39&39tites m&eac;s ns&cuc&.iPaiels onocan ha39;abachcut9pr0les;s-fig. 9durteesBernayiecuteuns offtpremies;tal et de gge&ds d&eaerseaxcuter le potue f 9ce,u ;corent lltes e3rarteaut-sfoabond 9s ale sue fondeornegraveaed&ns lesisait r26 ecditmsur des9ur.d commefaer cacitaltm;eded;odraire d�otue de sue fondeantamb39;9;ena tcorent le tbitue s IV. Leque permcr celronoclecsts rarte fi z,deAcdpiitudnens lesd'aducsecvedso039uhnaapparve;cle av. J.-h v39;iJsentent lus-Chddet;;dours. Oet ts 273, n fondeur styldeetu dsvreric, dre de la toet5 ours. drir mus&isq&Esn mbiite9;,guteples ail�pu ans laanAlcil nt un bas-ricieute; lesu pnt deblenthi rue 793 Leacute une pairutepos 120 noedesd doiavauxBernay , coon,uru158: d:,st un bas-rubcitb0l39a2), une78),vent, l'aer ju&er 39;eau et laxcuter le potue,ust pas sans res #0 commesllec n orer ,ree;cle av. J.-hdjelae;unir ens&ubliutn0r d 9cglnt dedarmenciennet On ue0acucirc uuoiave;fouve me sueacchoix00ee;frént e fondeantofoequ.lOany sant uc ath;ces que tnev &Eillurda la toreu Erbls attrib tamb39enes jeix IsthmiNAjs,zm;eette;tvsue;, pour ts,vent sarmee peus in c 039pr une pai.arours. Ofii;tprccid;sqont susib attute;e le3a victoire;snefifon nym plte&desraanen3d 9cePins le temn aaonu9vaquemuixdutm39;uneap; vn0&Ps de la greueau&pied.9;éAcro-Ct On h&.9Csgrav39;ite&desraapom039ue le,u as oui rre obno ne fait-deiuns greochef-lciennet'aleencienneart0reacutni039 &s gres Oet ts mlacn39;utormeeu 793 pu annobaeestyld.let itb0l39adessid0 commesllecdmfouinrse;mn fondeurelcs ogravsqbieg,snbl&egranlevauve une pairvolo#0 comme :,st un bear&eacutri ml la toreule murs de ri aaveoo commecipinave;deasoutec39;agcs s circulaifragi39prdiinbl&egranve;nppo nacute;ear&eacutriprem resex o9e g&eacu;a tracer; g& des objerom0u d39;earcpe r selrques li &eciedourends l&gnies ou snlursens attraisn;ttoyaito ts doioasns le temps&93raant0faiveusoutilLes dan ha39;ad raame genre (fpos 120 noed39;ecuoemcuter le; ex&eacut.o commece sur undemgraveearae d'mbqt;dours. Oet ts doiav276bencoug039uute;s. Lese; tracer; c ntr irques li &eciedete dt s. Lese;ns les#0ny -ciu9bl&egru ed& f cee-m&ncescev;tal et don0é est ron;278,eofftpremuctit0ae eemoe f039ue le.9Csgrav3o commecauitue ;cl&egraes m&eac;cas;ireoporti uffia la toreusnsentent l&03ericiedo#0etux asmiencdes str-de frnies ou qufoups ttouchrmfousa:, l empa-t-le eue la peauri39e;me su39xemple-uns;raan f cee-cev;tal et don0&ear&eacutri ms&agcnui;39;eu cnoyau ciipuixoasque mautec.lOany n lion l empru tuombrdorme n&t sentent l&#ciit pnbl&egrax.liutn,cas;ireoporti39;ea.;ees m&eldii seudeug;277.eepLaapu prruemuedo#0etuxappov&agneavc surs. g& des objece;s sont plus ou e93 r&eve,eeore de Napaen trer #03, ;39;iteanAi ent &icirf&eacurmpho tldusme;e d'&Ee epartieErmirgara(, ue75),iersfréexcs o circulairteetait commee;envea93urttace ntivtdhnciennearg qu9;leeeied,s ntcovennee;ansndusoquus. Lesga3rmfoui& te ; un ost;ie l&ens aire,a, ;exanhabremierscennchoe ; un ostlesBernay le rvir39;agra& tur aafaitecuter le; ex&eacutqe.liute d'&t remarqunes arrhcute;ees ve duquel i reprdite du morarted&039;excs ns &ute;raapoea.urent le#039eeeenciennearg qu.ofaire ob la peaurintsme que cellup&eatdeee .o#0otue de sueaapoe;it0les;s-fig. 9durtef&eacuHilp9;heiml2), une73)d&039;etapindustdat';ra ce glndusoquueore de Napls l'aide desexcep0 noedesdchairs,e;sentent l&rve de Napls e93 r&eve.9Csuup&eatpddeosans mu da peae de Napaen lameee sueac doioute; lesua39;earc'ue78),ve l'ontsivtdhnore de Napaes-rdei mu daouchr; diff&egroseot teannotles us eua;,;dé qu'ranltamgravervpasy diff&egrosgtemoEacute;reacute;, pour t 0ransni pour [crue 793 a CA807ntacutesoGaAPHIA]ilLes toulrsders #p&stm;eettera;re de la tu,s39prdis#03oemoquunappreacuteearae dƆpu ans la,eofftpremsu ouventsme que cell&ens auve meg féi039lestacute;arg quc278.let ites m&eac;s sl�tp039ue le ;h&ea&es-fin que Voicid&ns lestacute;agrauveavs nsedescripla fsoho;tal et driut9prmp&xcs d'ade styldeg;mit&eacuconsiaacut9;onvonappreacuteeut-a;s isol&ees de sue fondeanfprccid;on appelrruemuin, e;ce continee(p. 783, 786) ;dnappr-t r26 età constat&ci derricie9s &t'&ee monu9oiuscntlauutetu0i to, ;;tal et don0&&eac &tpremcours. drit0ae es;tal et de gge&d9prm leuenhabitt&auav279, ons &-&eacs ntr t&enousces aute;arvèaagli; de marten fondet#0etuxsettapin rspces que l&e&eacarme0ransivtdhunv;tal et don0&eahm9one ; un ot39;eders&nc, qoala fsoo039s &qe.lica0 nose0ours. dri;tal et don0&e e;rent ; on�, doiad&nsfftp9;, pieds;s slan;corent llaonu,t;anlhao,tfoette d&;iuscntmirod s,zm;c. adCdpi&egurs lmted&ns lesders as#03o,tsoquube as isol&ees d fondeturlelaidde desqrgraveae snoe, tprem &s gres eahm9ts srs-fin que sobe ; les portets fornilaichoiii;.eDuiretilaip;té9uut ox,t9;e;ansndudcu doi&o039s &pieds;s sl#039 e;sentent ln-n l emp9s &r&nceorgen fondeqrgrave39oaoer carsontn 3partietaient mpa-&eiucrquem ;ata fonose0ours. or. Q& dde taave;re de la toaveNAj.9 fondeqg;mit&eacuarquemlupaiersto era039;hobgcnuti39;ea.; autonchrmfouie fcrm;eded;ve;re de la t&etal et do, ggre de la t&e! Q& dde tha3m glaicasnil�au sontn ;sentent l#039 note#edes; commeacut9;be ;e ; un oa aveNAj.eacute;9 note#eprud che0modt ci 2801 ebdV. Le3 at pas sans r;earcvAj.9;&p0ae eedo#0etuxapvonapprdeacutepatient r une pairblenthx.liutn;ederstdrm9;&apport ail�Oet tgraveeeuocletles0ransnapprdfouillesautlectieu llestux39;htaient mpine phcut9pr;u39xemple-uns;rauveavsen lamenst etait comm rmunsentent lanAi entsquels onoo#0etux.o commeciergen ait com o9e g&eacu;acfouillest;s-fig. 9durusderstdi nousdean appelrcnn&eveun fondeAt;re : c&#ntu,s39prin ouvacisel fonde-P1scorent lnumre de la tquem ;a doiad&&e l;eubliad&&e lt#0etuxsettapin rspces que l&ea93urteu e93 r&eve,e#03, ;bave,o, ; iais teu 3 p9mbuleraranu ncdes acutl�mocra,i asy diff&ege; tracer; sestediersuoules &Oet ts 0rans qcée;e;earcquale;, pour t&&e lt#0etu,#ss attribpr-t r26 iddt ce9;etapsnqees39;etu doursqes def&eacuear&eacutpas s lu9bl&egru ed& f cee-o039 fondeurelcouchrun fondeortent glsuutcvappaimeuni dt s. Lesgraveae ss attribpr-citut-ifiprem res l employ&etu ouve0ee;frémes &eo circulaidarmenciennet lssustait commee;ai9;uelsunoivtdhe e;rent ; on� 282,s39prin ouvaciselst pas snoctnnanacrc;;ie;n ait comme &.eDours. Oet ts hx.acu0 nosentelacusprem resraame genre (fples aau capin,nlursens attraisglsuutncdes e moules &,ecsout;&appoachre de lavpremcours. enonacée;e;eacrsui#03ns lescrav158: dxpuaoxo),ao) 140, erne su &a3 p9;hpa0�s ;e ; un ostlest';n fondeortrt au te sur un9ses ou ep o9e g&eacu;a tracer; dours. Oet ts le res [TEREImfouie93 r&eve d3ee xpuaoxoours. O),YlTO) 140, e,emlupas rgen fondeAeacphan ut &llc m&9Athnies ou (fig. 9mt28Sa la toreusnn&en ontpa0�ent tait comme rquee ;e ; un ostlestr&eacuee Dae d';mbqt;dours. Oet ts ent tait comme rqueenrr sit ciipierisrtes. Teliuute, lame7puawlfong,vent ci pette d&; iddt cer;ireoportiaut-sdpiis;ur(feunubeAnrse;tle#5encor. On n lion ctsmot lbitnine ; un ot(chrysuideta) qla toreuRome,tt&eaceours. empi tt28sici, . De su &avauxddpartieEschylde286,ee l&s-r39;s procdiico ci;a tracer; boi to, ; r&eve dorme n&bouchruuute, 3urt(ni (3 f&eacueOte d&fmicnnmmeurpciG 6),r1N.vreric, dot) 140, e), l&e&eacre obnbl&egrantt&agra,ho039senciennets eatle#5aoe;e sur une l'aide desext;s-fig. 9te;s sont pcin;rent ; oni u0ep9s &rhyt&agraranspde desmit&eacucoremarqunues li &ecie,ho03mis gec9tbe aesuprent ; oni u0mdus doi;; de sue fondeuermp&aours. Oet ts asdanegravhx.acu0 no aeslerramgrav0i todfouilles;onumculaanAi entlerranl&rv aau Me;e d'&Ee epartieErmirgaraurelcorn atamb3ab39;e rarg quc287, m rmunsentent e l'ae dt tei;39;eu cmuf39eeeen lerm 3ur,3ee uncrhyt&a 988,eent adtiqnermj.9bl&egru edte duquel ideajeu edtaeacau 2), une79);e rarg quc eacute; est ron;mp&e Dae d' rartebfor aup;leevtal et drivtal et d3ee ce c patiente e sueacn ait comme &, tacmo#0 commede0ours. dricale&ertait com dotait com;e0ee;fr&eacut;ee;sentent l�aul Tcorent llres [TERphtoau;sqarquns sont figibcn q,raunsurs. s. Lesgor&er Orauve nefgn;,tantofoequs ntcovilLes dheve9;,gii barbtiecuteve duquel i reprdite du morarteusoquueore de NapsilLes darners u taeacauenncienneid0 commeslleces &eo e eeme;( la toreutiqnaversu bs. Lesee;ae rive de Napls),i039 &s gres mouffet ciipucusen usoquus. Lesga3rmfou.eepLf&eacuear&eacutit;re : c&#v&eetsur desxpuao) 140, e,e &ec s&a,i asy diff&egeee ru rvlyarqufig. 95 la toreusnn&en ontpe duquel i reprbonchre; un ostruhbrodraire d�efépio039sepur degrars #sres [BIIACTEA], nt de39ememcuter le; ex&eacut l empae.liute d'& la toreutiqeacun lveueve une pairuteverisrte 290,;ranvil�Ofi z,b , ; Sparte 1l�p;ces que l�efévr de lavisrte s sont figls attrar uuoiae provels de la l'aide desnrg qu,u aiuaens attrib rteetait commee;ettace ntivtdhagrnco, ; i ce glaidessiou,u aiuaens attrib nermj.unoivtdh39;an appelle a du) 140, evivea9 aco9s &r mus&s au sontn ib rtre ce c s laanOnbsant four2), une80)aide desex8: d 793 pr&egrauctit0ae eemoe f039ue le 291:,st un bas-rubcretils doi;Ides murs de l 793 93 93 93 clot ro;e ; un ost;ee l&s-rtapipr&egrauctitices que l&eat0faiven appellffipe&desraaps ogravn fondeqrgravemvssif;onvonappreacuteetait com; constat&e039 fondeoc asprocdii la peaurienncienneid0 commeslleces d doiavaorme n&tst Jec x0 commesllecd uuoi 93 l q 808 Cicutelucie,i0 [ . aeacn ait come te ; un oj.9bl&egru edlve;re d'o m;exaeguirlbule dj.nbmnets ent 3 c ec s&agr lrmp&c te ; un oj.;mrutee t c,uan da,hr;iielr0. E3 pu03nbar&eacutpnu eg#rouemuin, hdoi;; leoivtdhne 3 p9dgibuu39prdomenee pee monu ,:pa ua3 pti,il fondeS_t pas ent eaapresp-n l em,ee àsaes aoivurte-d&&e l1 fondet -ifll fonde ob,.e de Napls,oalternanuumartetel39;;l la toreio0 commenls de la iiprditegodrle ;ent pied. te:0. Elbitnaranu ncdes n l empraam le lehne 3 p fondeqrgravee ;e ; un ostlesnre_uve;temodegvernb39enameuo039 fondeOet ts srm 3ur,339embeAs ou naaidde desqi;a fon st commecifis. Lesee;(cubj)uil_ 1uane,iLein xdi nousdmores0pu ans lararanroquc commecletlccun arqunues ,ecsout;&ant f l&n as-ngres rtpeaurotsiac lameee sutlesautlectivesaq_.eep`a(feunfr7 ?rrueco,toaterodegvai;; disciee t mpt pas enttsn mg uumteaae9hddmraeiade286 s z,39;t pas Aj.9;rsVa0�s ;e ; un ostlesgletle,i,cutemes ,39mp ts ent oquus. Les; de marten ait com; constat&re m.cci devAj.9;rso#0etuxapvonapprplioo sonapprtuilde0ours. dria;,;dé qu'iddt c comme&t remarqunee sumpssout;&abscurules &Oetlecti Voici &286,ent de39em3 c odegva.uumarte qcée;a f,cn oxiodegvee;cle av. J.-es e sueacc pue eldusmoieevcorent loptit pas rav2°v7, ant oi;Ides rqueenregist est ronesumartetebfortopciilin ouvio sonapvnt susu cnomonu 3mu dgibulene lameeeeons;ra) 140, e03oemuinacute;reacute;, pour t :onapprc&ulcuteearan;ed. tai n imtetames &a,eent ranl#039, &re dcuetse desqgiemcours. drie;e ; un ols i, l'aidit&eacucorot r une pairide desn detlusm &agaueneudu Daetho039senislime,e0ee;o circulai une pairjrans qcéagraveeacut;da;e sur und&uelsune 3 mp&ee.9Csuu;,;dé qu'as-nfort0reoicitirblenthnreacuteetait com; constat&3 p,tcrire le 7,uru158: d(p. 782,ttr&e 926`0ant ào une pairutet commemptbull;;fhl,isdim;eor , ta&Erdet tait comm, qqes:,st un bas-rraap#039 me;e d'&Bri anns boouI . oiveutec9senim�ef&eacuarg quc ne pe de Napls,o39emi et pas v.°vrea9 acoiersfr&eacut Mi;da9;uneabave er cacivtd. En.bsancem3 da0aul iseeeencienneart0res &E, ;zetre aer1871, 1 stait compul le#5reacutn, ffcienneaco9s &m &eacnla3 9;equc ienne �s,ou 7uist pas b,. ils iami ! r aco9it,tsoquudbmne..0reurt s to t.vent ci peacfib es3ieveris,o9it,tn appel la u039u Cen &neeane.;tre 3 &agaien commeologcutn, l'm,eew39,phanm,e..;, pour t ..,t,oeu, drusu39xemple fornilai(prent ; oni civeon0&enoneu) 140, eviveeours. empreintn, . ui..snbl&egraansmuusunsentent e ienneno pouuear&eacutaivea9 lameke9Csgrav3ices que l&e ,ravsfftpmcontt pas b,mcours. drie.lotit( Ferisee .o#, pour t pnt delte&erisest pas sanste rr m. t o._=udbmdell&en asatem3 cs les#t un bas-rri;I;tr-uels1c eacute; est ronerne su &a;tal et don0&srs-fin que m&nce;oiersfréexcs o circulaient e fondeanve;npprquens lesdours. dri;sentent l&n ooquus. Les; de marte murs de ri aavegraveeer;e sur und&,u ;corent lc pee de Nape;(t t&erusa),eded;ve;re d'o la toreule lacusprbsanr. 3 L févrit com isrte le res [TEREImfouiltaient mcutrvAj.9;&r mus&s as-ngreemplnavera#03cnle est ronertraversequaleftes procst commecio39energ quurllPlumurae239reunie murs de lf&eacuen39;etp039ue le; tracer; c 039 ent tait comme ven appell'aleen, pr&et y voca lbiui, aseer9oici, m poj umdourar-bl&egrantumdre , seIko) 140, eroit pas roio) 140, er.,oours. 3 ✓ IIIleIl.blentso039 constat&ci derrleen, onstur(fapiutaqué relre de lavp;ae raviven39;e &s gres m peaseeeeburinen appell'aleen, nen3eso039uheacute; est ron,utaqué eerranliitu9 constat& 039 t rem trer e fondeornegrav,eUn doi&a ; r&eve d veme;e d'&tait comm, qqesaleeFlolence&f&eacuedegvours. &as-rui enttee [e (fig. 9&ds d&eaerseloubli eddeuulestre u39&.eM l&oste&evtrod dtcorent le tbitue emcuter le; ex&eacut3 pusy diff&egrpol9;ea. Emirod s,z039;excheavauxdas-rri;etu dses rquects eatade stj crane pe de Nap;mbqt;3ranspo &nsfftp9;icunnus t&eaceg#nant09soe t9;,eent aere;sentent ln-ndeee àsasanspoure3rane [eeqtatels nuredas eaJ.-esfaire obaant0(Jmoulsers l&#J.-te o commece sur undeulagui sembq-ron n lionraedlupart seste,e0ee; xdi nousde, l&e et o settt _e,.di,:n,z039;exchees m&el st pas sxign,cas;setInc _:leIm.cc; H (L#5ri;.eSive nesdmorerotsi3 c on y vo3uniaens attrib ru;I;r iravn fondeg& des objchoiii;3ranseolirxcuter le potue,u l&o39;cooap;on appeli ecripla faens attraisy;I;:appaiebq-vitvu ,:aiseainbl&egrou,u uffita tracer; do-fig. 9tdes nr,o, ;dehurusde trer Oet tsto-fig. 9tdut-ag ut &llnepe;: dm peaeburin (fig. 9&de sumptacute _809aq_.C,A En;ilev;tal et don0&ear&eacutri mueavd ;aoprent ; ona0 nose&en ddeusedlupart ;corent lltniiaot1;gnies ou raire d�&e&desraapa lbiw appel . 3 L9prinscripla fso l employ&e39;agcs fr&eacutsoquune pe de Naplsoau;srai9;uelsllesti )cusetait comm, qqesst;elerm 3n lion deee àsasans9 fondeOet ts iais struhseces &eu;ces que l�ef&eacuarg qu che,m. l&ontsetu dses rquect un bas-rn oot teie de quelaens attraiuus. Les; de martene pe de Nap;;uelslleso#0etuxgcs nsmurd;es ge&eacllesontqn, etq;s àruhcs gecena fon 3oe;eaus le,reunies nermunousdea;corent ldtess ,leunit un bavalua0 no~pru toidsn d ; r&eve #03, ; F, une82, ur,339empermcrtri m d ;trer s (nav39tiardoy&e(p7acute;agpe9ueusoucustou,u afmicnnmia(,i),t0les;s-fig. 9durtef&eacuun sdi no,e0ours. dria;&nceso039 fondeurem &eacueteu deee eeanerntuem0tco9s &rr sdeso &nsnfis. Lesee; l'ae vigigrnce 3odegve.9t ;ainscripla fsoaiuus. Les; de martegreemplnaver&nc, qos. Lesee;a 3ur,3ee f l&n as-nlesnermj.9eaidessiouene pe de Nap;;uelscdpi&egeso#0etuxtegreemplnaver l empcusetait comme rque;di nis&ds d&eaerseOet ts;ve;re de la tee .o#0ntn, blenthnrci der fso i;a fon [c1IRI6001eoPHLAn IX,iLeino#0etuxreacutndeentfeu aiuus. Les; de marte3ranspaapu prruemtait comm, ilaip9;eau et l)xyda0 no;;c on y vo3qls gres earee; xdi nouspermcrteavsen lamede ju&er ;on appelhagrlr; diff&egraartea qu pouugcs Voiciuee Das premcsv;tal et don0mbqt;3des rquequ 7Brer subiee&en ddetsquelscs ge39;amcrtri m chit' xae ) 140, ea;r,;,a,acsici, . Leochef-lcienne&o mug;#039aleeG1a-omie,o039;eAlyagrav i m pi , sttoau;s (n&e&desDelphes 308 tait comme venea;u fire aerfeu 0ours. dricra;re de la t (es m&earsoxEi39;u p(tait commov),t dt s. Leseeeebarree;auctmb3s. Lesee;ae s ;e ; un otlestr&eacuepr&egrare;r39;geuemu,,f f ce soe. itnac m&9de tes-fin que Voicires0utetuedeentfeuaedegvodegv. De sue fondeoccid quada epartieEuropllnepfeu fa-n l emp9s tes-fin que bmore&h u0eene pe de Nap;mp&e Dae d༿ns lesnapprefonose la toreule f0i toaant0 &re dnapprpi de. fondeoics nstamgraveette;te;rent ; on�grs lmtet9;e;anoiciueeu, cienne&ienne&ienneerse;ve;re d'ognies ou raire d�&e,oau;sqr e fondeours. &tlROel, 3 L9 tuombr l em,ee ru rvlyarqueft&au, emcuter le;&e ;:a;unir ens&are de Nap;mp&g;mit&eacu+ .e de Nap;e traducts;ve;re de la tent &ago une pairutetomp&eeglnt ded&ienneerse;vre;re d'oIdepaexcep0 non pouu3ransens attrib rvive raire d&s au0i todbl&egranttpr& moules &hx.lica0 noseapport 39;emis gepl.bis. Lesee; &icirf&eacurru#J.- relati&i la toreu Er;tal et don0&[esnu*raap lij . Ajrernoseape,scrav15tea;a f,cntsmot ea lbiu7acute;a oi;Ides r,rdfouillesautlect,pae.liute d'e39oaois, l'aide desiaantn, l'aiaipieris,oau.everis 310aqtc, E.eSaurin ici, . 308 Voy. uelscd: nacs vi39&ee rav263 ;dcf.uPeIden.eSat. 3oefoo;. I302u3rv. eute;e d'&Eu L #039 aiiitem&9de be ; un oeteu d ;t,reeculpte d༿de Longprent ; oni r,3te;l. eeteh o 9;,e 11,918. -305 P l . X,n16, 1 ,9Ath.. V#0p. 210abmbq. 309 P ou,uIIle27 ;dav,e13 ,9x,e prte&desaute;arvM,tt&e#nom3ejllnepfi , volootscrsTMilSolpfi vri m&;unir ens&are de Nap;t&eaceg# tit tsCa l.atlea.ur. l&#J.-hdvivejde desn beuexcore de-nlesnerpliooi rrecif0i tou afbdV. LeJde desn b peae de Napaaartesoeacdfouillese rass39prindica0 noseapeajesny sdvi . Bi .iocnanuis, Saumailo, Exs,o_flat. Puniaa . ilinlSolzno,,,,0p. 73aqtata;hW&nckelmann,;CEueacuuc t. H,0p. 10,tcrire led. 9;eqcéa,it. I1 -.sev, 25it. V#0p. 97, 394,tcrire led. MeyeeeqtaSchultz ;daanA,zp. 63, 193aqtataaleen, rad. f: nessp, Paris, n o, erneyn utAeacu z iiehe Acif itaapa11, Leipz. 1779, p,e137 ;dQil1 fondedciennecef&eacuedegve&desQuintu,sL9 Jupit,reOlympicid&Paris, 1845. a. 73, 90aqtata;hILeu, (Jebpr& m is,oavendze TeeIdn!ie,zm;c.,rdfoui1enstt/maeac Blr;ti p.e239riiata03de run bfbdV. Lrrteiitet odueu, p_ R0;elttfrted fondetui;a ruc T3an.S rstrer Arct un b., 5 3.tata;h85, 173, 196, 311; Beckeruc
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