SUBLIGACULUM, SUBLIGAR. Iloodto~x, ôtz~~~a. 11 a été dit ailleurs [C1NCTUS] que les hommes, en Italie aussi bien qu'en Grèce, quand, pour travailler ou pour éviter la chaleur, ils se débarrassaient de tout autre vêtement, en conservaient ordinairement un très élémentaire, qui couvrait, comme on le lit déjà dans Homère, les parties du corps qui doivent rester cachées'. Ce pouvait être une simple pièce d'étoffe passée entre les jambes et nouée autour de la taille, comme celle qu'on voit sur les vases grecs aux athlètes (fig. 6676; cf. 5860),
quand ils ne sont pas entièrement nus [ATILETA, p. 321] '. C'est
la forme de ce vêtement qui répond le plus exactement aux noms placés en tête de cet article; mais on a vu qu'il pouvait aussi bien consister en une
draperie, un pagne, un jupon enveloppant le haut
des cuisses. De s véritables caleçons ajustés
sont figurés sur quelques vases; sur un miroir gravé on en a vu un
pareil porté par Atalante, luttant contre Pélée [ATAVANTA, fig. 502] ;
mais ordinairement ce sont des acteurs (fig. 1462)3, des danseurs (fig. 6057),
des faiseurs de
des baladins des deux sexes', qui exhibent ce vêtement, souvent richement orné et
certainement destiné à être vu. L'exemple que nous en donnons (fig. 6677), est tiré d'un vase peint du Ive siècle, du Musée de l'Ermitage à Saint-Pétersbourg ". E. SAGLIO.